Le chat qui volait une banque – Lilian Jackson Braun

Couverture Le chat qui volait une banqueRoman policier de 254 pages publiés par les éditions 10/18 en 2000

« La petite ville tranquille de Pickax est en ébullition : son vieil hôtel restauré s’apprête à ouvrir ses portes dans le cadre du Festival Mark Twain. Un gros client est attendu, le très charmant joaillier Delacamp. Le journaliste Qwilleran, figure emblématique du comté, s’amuse des papotages de ces dames qui, endimanchées, assistent à la soirée inaugurale d’ouverture. D’ailleurs, ses chats siamois Koko et Yom-Yom semblent du même avis en participant avec dédain à toutes ces effusions. Mais Delacamp est retrouvé assassiné dans son lit. Les dons exceptionnels de Koko suppléeront ceux du journaliste dont l’intérêt va se porter sur un certain Boze Campbell et une histoire vieille de vingt ans. »

Il suffit parfois de peu pour être intéressée. C’est à l’occasion d’une visite sur le blog de Knitspirit (que je suis également pour ses belles créations en tricot) ou elle nous parlait de ce qu’elle était en train de lire et notamment des aventures du « chat qui … ». Des aventures policières où il était question d’un héro qui résout des énigmes avec l’aide de ses chats. Il n’en fallait pas plus pour me tenter et c’est cet exemplaire qui m’est tombé dans les mains à la bibliothèque.

Mon avis :

L’histoire en elle-même est sympathique, j’ai aimé le petit côté désuet, vieillot de l’histoire. En effet, point de sang à toutes les pages et le rythme est plutôt lent. Le personnage principal Qwilleran est lui aussi très sympathique même si j’ai trouvé qu’il restait quand même très en dehors de l’enquête. Finalement il n’est pas si impliqué que cela même si c’est à travers lui et les informations qu’il recueille ici ou là que le lecteur voit se dérouler le fil de l’histoire. Cela ne m’a pas trop gênée mais j’avoue que je me suis demandée ou l’auteur allait m’emmener.

Et la résolution de l’enquête a été des plus surprenantes, à tel point que je me suis demandé si j’avais bien tout lu comme il faut… avant de me dire que lire l’épisode n°22 d’une série avec un héro récurrent n’était peut être pas une bonne idée parce que si le nom du coupable disait bien quelque chose à Qwilleran et son chat, à moi il ne disait rien et c’est bien frustrée que j’ai tourné la dernière page.

Alors je ne suis pas rancunière et quand je tomberai sur l’épisode n°1, peut être à l’occasion d’une balade en brocante, je retenterai l’aventure parce que je ne veux pas rester sur ce demi-échec.

En bref, une belle petite lecture d’enquête mais à ne lire que si on a lu les 21 épisodes précédents ou au moins celui dans lequel apparaît pour la première fois le méchant.

Mes petites réflexions n°1 : poche ou grand format ?

Avez-vous comme moi vu  passer sur FB hier, une vidéo d’un reportage de TF1 sur les livres de poche et où quelques blogueuses et notamment la créatrice du blog Onirik étaient à l’honneur ? non, alors petite séance de rattrapage ici.

En plus en ce moment circule sur la blogosphère, un TAG consacré au duel poche/grand format. Je l’ai découvert chez Lire sous la lune et apparemment il a été créé par Florent.

Et bien tout ça m’a donné envie de réfléchir et d’exprimer quelques idées, d’où ce petit article.

Dans le reportage de TF1, Valérie la créatrice du blog Onirik nous fait entrer chez elle et nous explique sa passion pour les livres. Elle explique qu’elle aimait le format poche notamment (je dis notamment parce que bien sûr il y a d’autres raisons) parce qu’ainsi elle était sûre que le livre serait bon parce que s’il n’avait pas eu suffisamment de ventes, il n’aurait pas fait l’objet d’une publication en format poche. La voix off du reportage expliquait qu’il fallait attendre 12 à 18 mois avant qu’un grand format sorte en poche mais que les français étaient assez friands de ce format.

En ce qui me concerne je préfère les grands format parce qu’ils sont plus agréables à tenir en main même s’ils sont plus lourds, parce que les couvertures sont plus jolies et parce que la mise en page est plus aérée et permet une lecture plus aisée.

Je ne suis pas fan des format poche parce que les pages sont fines et la mise en page plus tassée, ce qui donne l’impression de ne pas avancer et perturbe mon ressenti.

Seulement voilà les grands format coûtent un bras, surtout pour les passionnés de lecture qui avalent 1 livre par semaine minimum. A 20 € le livre grand format, le calcul est vite fait du budget mensuel à consacrer à cette passion si on ne prend que des grands format. Mais comme je suis aussi une gentille maman qui ne va pas priver ses enfants de nourriture physique pour se nourrir livresquement, je me sacrifie et n’achète que rarement des grands format ou des poche d’ailleurs parce que je prends mes livres essentiellement à la bibliothèque de ma ville, ce qui me permet de choisir des livres qui au départ ne me tentaient pas forcément mais comme ils sont « gratuits » ils deviennent des « pourquoi pas? ».

Et c’est là que je vous parle de mes petites réflexions sur les format poche qui sortent 12 à 18 mois après les grands formats et qui ne concernent que les titres ayant atteint un certain nombre de ventes en grand format. Mais reste-t-il des lecteurs pour les formats poche?

Parce que les bibliothèques bien achalandées offrent bien souvent à leurs abonnés la possibilité de découvrir des « nouveautés » très rapidement après la sortie en grand format, et choisis parmi les plus gros succès ou les très prometteurs. Je sais que beaucoup répondront préférer posséder leur propre exemplaire d’un roman.

Mais d’autres solutions seraient à mon sens à envisager.

Déjà, pourquoi réserver les éditions en format poche aux « élus » ayant atteint un certain « score » de ventes? Pourquoi ne pas donner sa chance à un roman passé plus « inaperçu » en grand format et qui n’aura pas atteint ledit score, non parce qu’il est mauvais mais parce que le prix aura dissuader le lecteur d’investir sans avoir la certitude d’être ravi à la lecture ?

Parce qu’il est bien fini le temps de l’insouciance où on pouvait choisir ses lectures au feeling spontané dans une librairie. Maintenant, vu le prix des romans grands format, chaque lecture devient un choix raisonné d’un roman dont on a été voir avant de l’acheter sur internet ce que les autres en ont pensé.

Et en plus faire beaucoup de ventes ne veut pas forcément dire que le roman est bon, juste qu’il s’est bien vendu. Si ça se trouve la proportion de lecteurs ayant adoré leur lecture est finalement moins élevée par rapport au nombre de livres vendus que celle générée par un roman n’ayant pas été beaucoup acheté. La qualité avant la quantité.

Voilà mes petites réflexions et je serai curieuse de connaître votre avis sur la question.

Mes livres en vue n°1

Alors il y a des jours comme ça où en surfant sur le net (et en particulier sur FB) on a l’œil attiré par un partage, une publication, on clique et bim un nouveau livre arrive dans la wish list… Vous connaissez cette situation ? et bien c’est ce qui vient de m’arriver là il y a tout juste 2 minutes et je m’empresse de venir vous en parler au lieu de profiter de ma pause déjeuner pour lire, c’est dire si c’est important.

Tout a commencé par la lecture de l’interview de Emmanuelle Allibert publiée par Clémence Roux de Luze sur le site Monbestseller.com :

emmanuelle-allibert_monbestseller.com_

Emmanuelle Allibert, attachée de presse aux éditions JC Lattès (ex éditions Plon) parle du milieu de l’édition mais aussi de son livre « Hommage de l’Auteur absent de Paris » publié chez les éditions Léo Scheer et en lisant cette interview pleine d’humour et de réflexions pertinentes j’ai eu une irrésistible envie de rajouter ce roman sur ma wish list.

 hommage« Au commencement était le Verbe, et le Verbe s’est fait chair  ; il est devenu Auteur, et c’est là que les ennuis ont commencé. 

L’Auteur écrit pour passer à la postérité. Il souhaite que son œuvre soit remarquée, ovationnée et qu’elle s’inscrive dans l’histoire de la littérature – de son vivant, cela va de soi. Mais qu’est-ce qui le distingue des autres êtres humains  ?
À partir des multiples situations qui forment le lot quotidien de cette existence particulière, succession d’instantanés pris depuis une maison d’édition, Hommage de l’Auteur absent de Paris dévoile, avec un humour ravageur, les coulisses de ce milieu professionnel aux codes très précis. Et si de l’extérieur, l’Auteur occupe une position enviée par beaucoup, l’envers du décor est, lui, nettement moins reluisant. On pourrait le résumer ainsi  : l’Auteur se pense le roi de la fête, il est souvent le dindon de la farce. »

Je ne peux que vous inviter à aller lire l’interview qui vous donnera envie, comme à moi, de découvrir la plume de cette nouvelle auteur.

Mes expériences culinaires n°1 : une quiche ou une tarte?

Je ne suis pas une pro de la cuisine mais je me débrouille et j’ai bien envie de partager avec vous mes petites expériences. Aujourd’hui on va parler de quiches.

Vendredi dernier avait lieu le repas de fin d’année du club de foot de mon fils, l’occasion de réunir tout le club des débutants aux vétérans autour d’un bon repas où chacun devait emmener quelque chose. En plus de la traditionnelle salade de riz, j’avais proposé de faire des quiches.

Bon pour la première, pas de souci, une bonne vieille quiche lorraine et hop le tour était joué.

C’est sur Marmiton que j’ai pris la recette et voilà le résultat :

quiche

Et elle devait être très bonne puisque je n’ai même pas eu le temps d’y goutter qu’au top départ du repas, les parts prédécoupées sont parties comme des petits pains.

Seulement il me fallait aussi une autre entrée et une fois encore c’est sur Marmiton que j’ai trouvé la recette de ma tarte au thon, à la tomate et à la moutarde.

Voilà à quoi elle ressemblait :

tarte au thon et a la tomate

Et là pour le coup je puis vous assurer qu’elle était très bonne (puisque je me suis jetée dessus) même si je pense qu’il y a un petit ajustement à faire dans le dosage du thon et de l’appareil liquide. En suivant scrupuleusement la recette j’ai trouvé qu’il y avait trop de thon et qu’on ne sentait pas trop le goût du mélange crème fraîche/oeufs/lait alors quand je la referai je pense mettre moins de thon que prévu ou alors mettre un oeuf en plus pour augmenter l’appareil liquide. Bien évidemment je reviendrai vous dire si c’est meilleur 😉

En tous cas, 2 bonnes idées de plats rapides et légers pour un dîner ou un déjeuner agréables à accommoder avec de la salade et un bon petit verre de vin blanc moelleux humm.

L’élément 119 – Cara Vitto

element 119Thriller de 227 pages autopublié par l’auteur Cara Vitto en 2013

« L’élément 119 est un roman à mi-chemin entre le thriller et le fantastique. L’intrigue se situe à bord d’une plateforme pétrolière installée dans la partie la plus hostile de la mer du Nord. Philippe de Carjaval, géologue de renommée internationale est sollicité pour ses connaissances des roches en eaux profondes. Jamais un pétrolier n’avait osé s’attaquer à un forage aussi périlleux : le gisement se situe à une profondeur jamais atteinte par l’homme.
Mais rien ne ressemble à un chantier ordinaire : la plateforme est trop loin des côtes, la distance à creuser pour atteindre la poche d’hydrocarbure est démesurée et une énigme scientifique hors du commun semble le concerner lui, personnellement… Comment une roche inconnue totalement sphérique peut elle se retrouver à cinq mille mètres sous le niveau de la mer ? Pourquoi le scientifique semble être le seul à distinguer des sillons sur le relevé des sonars ? Et surtout, comment survivre plusieurs jours à bord de la plateforme pétrolière la plus gigantesque au monde sans somnifère ?
Commence alors pour Philippe une longue et éprouvante recherche qui le mènera très loin de ses certitudes.« 

Mon avis :

C’est le premier roman de l’auteure qui a eu de bons retours sur la blogosphère. C’est l’auteure elle-même qui m’avait contactée pour me proposer de découvrir son roman et j’avais accepté… puis laissé ce roman dormir dans ma PAL (ce dont j’ai honte aujourd’hui mais d’une force inimaginable) en attendant le moment propice à cette lecture, victime je veux bien l’avouer d’un vilain « a priori » (qui m’a inspiré un article à venir d’ici quelques jours). Je me suis lancée il y a une semaine ou deux et je ne regrette qu’une chose, c’est d’avoir attendu aussi longtemps!!!

Dès les premières pages on est accroché, le style est fluide, simple et ça se lit très bien. Les termes techniques propres au métier du héros et à l’environnement sont assez vulgarisés pour ne pas perdre le lecteur et les descriptions sont tellement bien faites qu’on a aucun mal à imaginer la plateforme.

L’intrigue est très bien ficelée, il y a de l’action et du suspense, les pages se tournent vite, trop vite et on arrive très vite au bout de cette histoire. Et c’est là le seul reproche que je ferai, c’est qu’en ce qui me concerne, j’ai trouvé que tout allait beaucoup trop vite, j’aurai aimé en savoir plus sur tous les personnages et sur leur passé. Là tout arrive à une vitesse astronomique et une fois ce roman refermé, certes j’avais toujours mon sentiment de bonne lecture mais j’étais frustrée d’en connaître aussi peu et j’ai eu un peu l’impression de lire un gros résumé, un peu comme une bande annonce d’un truc plus poussé.

Bref, c’est un très bon roman qui tient en haleine mais qui, pour le coup, aurait mérité un peu plus de profondeur.

A découvrir !!

La fabrique du monde – Sophie Van der Linden

la fabrique du mondeRoman de littérature contemporaine publié par les éditions Buchet Chastel en 2013

« Et je me vois là, dans tout ça. Une petite chinoise de dix-sept ans, une paysanne, partie à l’usine parce que son grand frère entrait à l’université. Quantité des plus négligeables, petite abeille laborieuse prise au piège de sa ruche. Enfermée là pour une éternité. » Aujourd’hui en Chine. Mei, jeune ouvrière de dix-sept ans vit, dort et travaille dans son usine. Elle rêve aussi. Confrontant un souffle romantique à l’âpre réalité, La Fabrique du monde est une plongée intime dans un esprit qui s’éveille à l’amour, à la vie et s’autorise, non sans dommage, une perception de son individualité. »

Mon avis :

Ce roman est le premier de l’auteur et il a connu un petit succès lors de sa sortie. Il a fait partie des romans sélectionnés pour l’obtention du prix Roblès et c’est à cette occasion que j’en ai entendu parler. Les membres du club de lecture auquel je participe l’ayant lu et l’ayant aimé, il a été décidé d’organiser une rencontre avec l’auteur et c’est ce qui m’a décidé à lire ce roman parce qu’il était inconcevable pour moi d’assister à cette rencontre sans avoir lu un des romans de l’auteur.

Et mon ressenti fut assez mitigé. J’ai énormément apprécié l’écriture, concise, directe et percutante et la première partie du roman forte intéressante sur les conditions de travail des jeunes filles en Chine. Et c’est au milieu de tout ce monde qu’évolue notre jeune héroïne que j’ai trouvée très attachante au début. Jeune et un peu rebelle, elle a bien du mal à supporter sa condition mais comment faire autrement? J’ai compatis à son malheur quand un malencontreux concours de circonstances l’a conduite à se voir privée de salaire et du coup de la possibilité de rentrer chez elle pour passer le nouvel an.

Sauf que c’est là, dans cette seconde partie que j’ai eu beaucoup de plus de mal. J’ai trouvé que l’histoire perdait en intérêt et tournait au vinaigre, tomant dans les clichés et ne correspondant plus à l’image que je me faisais des jeunes filles chinoises.

Je l’ai fini avec une pointe de déception, seule l’écriture magnifique me restait en mémoire comme relevant tout le reste. Mais çà c’était avant (comme ils disent dans la pub)… avant de rencontrer l’auteure et de l’écouter nous parler de ce roman, de comment l’idée lui était venue de l’écrire et des choses qu’elle a voulu faire passer au lecteur.

Cette femme, très simple et sympathique, accessible m’ ouvert les yeux sur une autre façon de voir ma lecture et en l’écoutant non seulement j’ai eu envie de lire son second roman (L’incertitude de l’aube) que j’ai acheté et qu’elle m’a dédicacé, mais elle m’a également donné envie de relire La fabrique du monde, forte de ce que je sais maintenant de ce qu’elle voulait nous faire ressentir et des symboles que je n’ai pas vus et que j’ai envie de découvrir.

Bref, aujourd’hui je suis moins déçue par cette lecture qu’avant de rencontrer l’auteure parce que j’ai compris certaines choses qui me font voir cette lecture différemment. Et peut être qu’un jour, je reviendrai modifier cet article pour y intégrer un nouveau ressenti si finalement allant à l’encontre de tous les principes j’avais vraiment relu ce roman.

En attendant ce roman reste incontestablement à lire au moins pour la qualité exceptionnelle de l’écriture.

Avant d’aller dormir – S.J WATSON

avant d'aller dormir

Thriller de 410 pages publié par les éditions Sonatine en 2011 – Traduit par Sophie Aslanides

« À la suite d’un accident survenu une vingtaine d’années plus tôt, Christine est aujourd’ hui affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu’elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent. »

Mon avis :

Ce roman est le premier roman de l’auteur, S.J Watson. Il a connu un énorme succès lors de sa publication en 2011 et il dormait depuis cette date dans ma PAL. Il était grand temps que je l’en sorte. C’est un roman qui divise les lecteurs et entre ceux qui l’ont adoré et ceux qui l’ont détesté, je fais indéniablement partie de ceux qui ont « kiffé ».

C’est une histoire que j’ai trouvée passionnante et angoissante et dans laquelle je n’ai pas trouvé de longueurs. Il y a bien certes, un petit côté redondant, du à la caractéristique principale de l’héroïne qui est d’avoir tout oublié de sa vie à chaque fois qu’elle dort profondément, mais qui ne m’a absolument pas gênée. J’ai trouvé que l’auteur avait bien réussi à doser entre les répétitions et l’ajout de petits détails qui suscitent intérêt et questionnement chez le lecteur. L’intrigue est très bien menée, on finit par soupçonner tout le monde et par ne plus savoir en quoi et en qui on peut croire.

L’héroïne, Christine, est très sympathique et attire la sympathie du lecteur qui perçoit bien tous ses sentiments. Comme toute l’histoire est vue de son point de vue, le lecteur est complètement immergé dans la situation de Christine et découvre les choses en même temps qu’elle.

L’auteur a parfaitement su maîtriser, en ce qui me concerne, les règles du suspense et j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman.