La boutique de la seconde chance – Michaël Zadoorian

la boutique

Roman de littérature contemporaine de 301 pages publié par les éditions Fleuve Noir le 13/09/2012 – traduction Jean-François Merle – 19.50 €

 « Richard dit Chiffo (ou Chiffonnier) est un passionné de vieilleries, un chasseur de bonnes affaires qui écume les vide-greniers, les ventes de succession et les marchés aux puces. Un service de verres de guinguette, un caniche cache-pot, une chemise de bowling rétro, il n’en faut pas plus pour illuminer sa journée. Pour ce solitaire, chiner est un art de vivre, mieux, un état d’esprit. Il revend ensuite ses trouvailles dans sa petite boutique de Detroit, au grand dam de sa mère et de sa sœur qui désespèrent de le voir mûrir. Une vie somme toute assez bien réglée, jusqu’au jour ou tout bascule. Sa mère meurt, laissant derrière elle une maison pleine de souvenirs et de photos, qui vont remettre en cause bon nombre de certitudes sur la vie de ses parents. Dans le même temps, une déesse de la fripe pousse la porte de sa boutique. Visiblement, elle cherche bien plus qu’une occasion… »

Mon avis :

Je ne connaissais pas du tout Michaël Zadoorian comme auteur et c’est en voyant son dernier roman sur la table des nouveautés de la bibliothèque, attirée par la couverture colorée, que j’ai eu envie de découvrir ce roman.

La quatrième de couverture m’avait laissé espérer une lecture marrante, loufoque et avec un brin de mystère concernant notamment la vie des parents du héros. Et bien pas du tout.

Certes, ce roman se lit bien, l’écriture est simple et agréable mais voilà, il ne se passe pas grand chose d’intéressant. On découvre la vie de Richard dit Chiffo tournée essentiellement vers les brocantes, vides-greniers et ventes de succession où il chasse des objets particuliers et certes c’est assez sympathique à lire. Mais le bouleversement de sa vie par la mort de sa mère et la prétendue découverte de la vie cachée de ses parents a été bien loin de ce que j’imaginais et du coup bien décevant. Pas de révélation fracassante, pas de cadavres dans le placard, bref, on n’apprend rien. Même la relation de notre Chiffo avec Thérésa, jeune femme dévouée à la cause animale, malgré des hauts et des très bas, ne donne pas de piment à cette histoire.

Bref, c’est une petite histoire sympathique mais sans plus qui ne me laissera pas de souvenir impérissable.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s