Playdoyer pour la mise en place d’une infirmerie dans les écoles maternelles et élémentaires

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Dans la vie il y a les enfants qui ne sont jamais malades ni ne se blessent et il y a les autres (dont les miens), ceux qui par malchance s’enrhument, tombent et qui n’ont pas la chance d’avoir une maman à la maison. Pour tous ceux-là et leurs parents, je pense qu’une infirmerie serait bien plus utile en école maternelle et élémentaire qu’au lycée.

Et oui pourquoi y a-t-il une infirmerie au lycée où les lycéens sont en âge de savoir s’ils doivent prendre un doliprane quand ils ont mal à la tête ou d’appeler eux-mêmes leurs parents avec leur beau téléphone portable quand ils se blessent? Et surtout pourquoi ne pas prévoir la même chose pour les petites écoles où il y a quand même plus de chance que nos petits élèves pas toujours adroits tombent et se blessent plus ou moins gravement ou tout simplement aient de la fièvre ?

Dans nos écoles, dès qu’un enfant a un petit peu de fièvre, l’école nous appelle pour qu’on vienne chercher notre petiot. Sauf que tout le monde ne reste pas chez soi en attendant que bambinot rentre de l’école ou ne travaille pas qu’à quelques minutes de l’école. Attention je ne critique pas le fait d’appeler les parents car je trouve cela normal, mais je dis juste que s’il y avait une infirmerie et une infirmière habilitée à donner le fameux médoc qui fait tomber la fièvre ce serait non seulement plus pratique pour les parents qui ne seraient plus obligés de tout planter au travail et de rouler comme des cinglés pour parcourir les nombreux kilomètres qui les séparent de leur petit amour malade.

Cela permettrait aussi d’apprécier la gravité d’une petite blessure et de déterminer s’il est nécessaire… ou non de faire paniquer les parents en leur annonçant que chérubin est tombé, s’est blessé et souffre. Et qu’en arrivant après un excès de vitesse carabiné et des insultes proférées aux autres conducteurs, ledit parent découvre junior tout piteux parce qu’il a mal certes mais pas au point d’être emmené à l’hôpital 😉

Personnellement j’habite à 30 bornes de mon lieu de travail, j’y vais en train et quand l’école appelle si j’ai de la chance je suis dans les horaires de train sinon je dois piquer une locomotive pour rentrer chez moi ou alors aller piquer la voiture de mon chéri à son boulot (je vous rassure je prends la 2ème option).  Je flippe tellement d’être appelée que je scrute mon portable de travers et au moindre bruit je suis au taquet 😉

Bref, vive les infirmières surtout à l’école !!!

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I love Sunday n°7

i love dimanche

Je sais pas pour vous mais moi je trouve que le dimanche arrive toujours trop vite, à peine le temps de se mettre dans le bain du weekend, surtout que nos samedis sont en général super chargés, et hop c’est déjà le dernier jour du weekend et il faut déjà penser à préparer les affaires des enfants pour le lundi, mes repas du midi au boulot… bref c’est la misère. Mais bon comme dirait l’autre c’est le jeu ma pauvre lucette, les weekends ne durent que 2 jours. Alors en ce dernier dimanche  de novembre et avant la grande folie de la période de Noël, mes activités vont être très habituelles.

Après mon traditionnel repassage du dimanche matin, je vais essayer d’avancer dans ma la lecture en cours : Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë

Couverture Les Hauts de Hurle-Vent

J’en suis à la moitié (150 pages sur les 319) et j’ai bien du mal. C’est écrit tout petit donc pas très agréable à lire et en plus les personnages sont exécrables, j’ai énormément envie de les frapper, ils sont gnangnans  et du coup l’histoire traîne en longueur. Bref, je résiste à l’envie de le laisser tomber !!!!

Je vais aussi essayer d’avancer dans mes projets d’aiguilles :

Un pull tout rouge pour mon fils. J’ai déjà fini le dos et je viens de commencer le devant.

J’ai aussi commencé un gilet cardicool en noir. J’en suis qu’à la première partie à savoir le dos, il me reste 20 cm à tricoter avant d’avoir fini cette partie. Sauf que je ne suis pas sûre de pouvoir le faire en entier car je viens de me rendre compte que j’allais manquer de laine noire ; je devrais avoir assez pour faire 2 rectangles donc je vais le transformer en pull sans manches 😉

Et je continue toujours mon projet commencé au crochet pour tester le point étoile, que je maîtrise parfaitement maintenant 😉 je suis toujours pas fixée sur ce que cela va être, peut être une pochette, une face de coussin… on verra quand j’aurai fini tout la laine 😉

crochet multicouleurs

Et encore, j’ai pleins d’autres projets en tête mais je me contiens pour ne pas me disperser et finir déjà mes projets commencés avant d’en entamer d’autres 😉

Bon dimanche à tous 😉

Un pull rose tout doux

pulle rose

Un joli pull tout doux et tout facile à tricoter, rien de mieux pour faire plaisir à ma fille. J’avais acheté à Caréfil de la laine rose très pale spéciale layette et à Gifi une laine rose plus soutenu et avec un petit côté pailleté. J’ai mélangé les deux laines et tricoté le tout en aiguilles 6.5.

avancee pull

Pour le col, celui proposé par le modèle ne me plaisait guère . Et en plus, ma fille est très ch…. euh pénible car elle déteste les cols roulés ou trop hauts, alors il me fallait trouver une solution pour avoir un col joli et pas trop haut. C’est grâce à Aline du blog Aline au pays des mailles que j’ai trouvé ma solution : le point étoile qu’elle a utilisé pour réaliser des petites pochettes (ici) m’a tapé dans l’œil et après l’avoir essayé, j’ai eu envie de le choisir pour faire le col de mon pull. Et je suis ravie du résultat. A tel point que j’aurai bien aimé le mettre sur le bout des manches au niveau des poignets (note pour une prochaine réalisation).

zoom col

N’est-il pas magnifique !!! Réalisé au crochet n°6 il s’adapte parfaitement sur le col du pull et donne une belle finition.

Bon maintenant je m’en vais vous donner les explications pour réaliser ce pull en 3 tailles (2, 4 et 6 ans)

Comme je j’ai fait en 6 ans, je vais commencer par cette taille :

En 6 ans:

Les dimensions du pull : 41 cm de large sur 43 cm de hauteur totale.

Le modèle parle de fil à tricoter Phildar qualité Beaugency à tricoter en aiguilles n°5.

En fonction de la laine choisie, il peut être nécessaire d’adapter les aiguilles pour arriver à ces dimensions là. D’où l’indispensable échantillon que j’ai recommencé 3 fois avant de tomber juste.

  1. le dos

Monter 64 mailles en aiguilles 6.5 et tricoter en jersey.

A 26 cm de hauteur totale repérer les emmanchures en marquant les mailles lisières d’un fil de couleur et continuer droit.

A 41 cm de hauteur totale, former l’encolure en rabattant les 13 mailles centrales, puis continuer d’un côté à la fois en rabattant, côté encolure et 2 rangs plus haut 1 x 5 mailles.

A 43 cm de hauteur totale rabattre les 21 mailles restantes pour l’épaule et faire pareil pour l’autre côté.

2. le devant

Commencer comme pour le dos.

Après marquage des emmanchures, à 37 cm de hauteur totale, former l’encolure en rabattant les 10 mailles centrales puis continuer, un côté à la fois en rabattant côté encolure tous les 2 rangs : 1 x 2 mailles et 4 x 1 maille.

A 43 cm de hauteur totale rabattre les 21 mailles restantes pour l’épaule et faire pareil pour l’autre côté.

3. les manches

Monter 35 mailles en aiguilles 6.5 et tricoter en jersey en faisant de chaque côté, à une maille du bord, tous les 8 rangs : 8 x 1 augmentation.

On obtient 51 mailles.

A 31.5 cm de hauteur totale, marquer le milieu du rang avec un fil de couleur et rabattre souplement toutes les mailles.

Réaliser la seconde manche de la même manière.

4. l’assemblage

Il faut commencer par assembler le dos et le devant au niveau des épaules.

Puis à plat ajouter les manches en les plaçant bien : le marqueur au milieu du rang des manches avant le rabattage des mailles au  niveau de la couture des épaules.

Replier les 2 parties et coudre les manches et les côtés.

pull fini avant le col

5. le col

Une fois le pull assemblé, prendre un crochet n°6 et faire un rang de mailles coulées sur le bord de l’encolure entre les 2 parties rabattage de mailles du devant et du dos pour obtenir sur tout le tour de l’encolure une chaînette de mailles qui sera la base du col.

Ensuite faire un rang de point étoile au crochet en suivant les explications très claires de ce point publiées sur le blog de Thali (ici).

col pull rose

En 2 ans :

Dimensions : 35 cm x 35 cm

  1. le dos

Monter 54 mailles en aiguilles 6.5 et tricoter en jersey.

A 22 cm de hauteur totale repérer les emmanchures en marquant les mailles lisières d’un fil de couleur et continuer droit.

A 33 cm de hauteur totale, former l’encolure en rabattant les 10 mailles centrales, puis continuer d’un côté à la fois en rabattant, côté encolure et 2 rangs plus haut 1 x 5 mailles.

A 35 cm de hauteur totale rabattre les 17 mailles restantes pour l’épaule et faire pareil pour l’autre côté.

2. le devant

Commencer comme pour le dos.

Après marquage des emmanchures, à 30 cm de hauteur totale, former l’encolure en rabattant les 8 mailles centrales puis continuer, un côté à la fois en rabattant côté encolure tous les 2 rangs : 2 x 2 mailles et 2 x 1 maille.

A 35 cm de hauteur totale rabattre les 17 mailles restantes pour l’épaule et faire pareil pour l’autre côté.

3. les manches

Monter 32 mailles en aiguilles 6.5 et tricoter en jersey en faisant de chaque côté, à une maille du bord, tous les 10 rangs : 4 x 1 augmentation.

On obtient 40 mailles.

A 22.5 cm de hauteur totale, marquer le milieu du rang avec un fil de couleur et rabattre souplement toutes les mailles.

Réaliser la seconde manche de la même manière.

En 4 ans :

Dimensions : 38 cm x 39 cm

  1. le dos

Monter 59 mailles en aiguilles 6.5 et tricoter en jersey.

A 24 cm de hauteur totale repérer les emmanchures en marquant les mailles lisières d’un fil de couleur et continuer droit.

A 37 cm de hauteur totale, former l’encolure en rabattant les 12 mailles centrales, puis continuer d’un côté à la fois en rabattant, côté encolure et 2 rangs plus haut 1 x 5 mailles.

A 39 cm de hauteur totale rabattre les 19 mailles restantes pour l’épaule et faire pareil pour l’autre côté.

2. le devant

Commencer comme pour le dos.

Après marquage des emmanchures, à 347 cm de hauteur totale, former l’encolure en rabattant les 9 mailles centrales puis continuer, un côté à la fois en rabattant côté encolure tous les 2 rangs : 2 x 2 mailles et 2 x 1 maille.

A 39 cm de hauteur totale rabattre les 19 mailles restantes pour l’épaule et faire pareil pour l’autre côté.

3. les manches

Monter 34 mailles en aiguilles 6.5 et tricoter en jersey en faisant de chaque côté, à une maille du bord, tous les 10 rangs : 2 x 1 augmentation et tous les 8 rangs : 4 x 1 augmentation

On obtient 46 mailles.

A 27 cm de hauteur totale, marquer le milieu du rang avec un fil de couleur et rabattre souplement toutes les mailles.

Réaliser la seconde manche de la même manière.

L’invention de nos vies – Karine Tuil

Roman de littérature contemporaine de 504 pages publié le 21/08/13 par les éditions Grasset

« Sam Tahar semble tout avoir : la puissance et la gloire au barreau de New York, la fortune et la célébrité médiatique, un « beau mariage »… Mais sa réussite repose sur une imposture. Pour se fabriquer une autre identité en Amérique, il a emprunté les origines juives de son meilleur ami Samuel, écrivain raté qui sombre lentement dans une banlieue française sous tension. Vingt ans plus tôt, la sublime Nina était restée par pitié aux côtés du plus faible. Mais si c était à refaire ?
À mi-vie, ces trois comètes se rencontrent à nouveau, et c est la déflagration…
« Avec le mensonge on peut aller très loin, mais on ne peut jamais en revenir » dit un proverbe qu illustre ce roman d une puissance et d une habileté hors du commun, où la petite histoire d un triangle amoureux percute avec violence la grande Histoire de notre début de siècle. »

Mon avis :

Un énorme coup de coeur pour une lecture passionnante!!

Tout d’abord un grand merci à la librairie Chapitre d’Orléans de m’avoir prêté ce roman dans le cadre de leur club de lecture des blogueurs car cela m’a permis de découvrir, en avant-première, le nouveau roman d’un auteur français doué d’un talent certain pour accrocher son lecteur.

Vous l’aurez compris, j’ai ADORE cette lecture.

Ce roman est rudement bien écrit, de manière originale avec une utilisation très réussie des « / » entre plusieurs mots qui donnent un certain rythme très plaisant à lire. Les mots sont extrêmement bien choisis et alors que d’habitude les phrases longues me rebutent, ici, grâce à la fluidité du style, elles sont passées toutes seules et en ont rendu la lecture très agréable.

Et l’histoire que nous raconte l’auteur est hautement passionnante, pleine de suspens, de rebondissements qui font qu’il est impossible de lâcher ce lourd roman jusqu’à la fin.

Les trois personnages de ce roman sont très bien décrits, ils ont chacun le droit à de longs passages qui permettent au lecteur de bien s’imprégner des situations qu’ils vivent. Leurs parcours respectifs qui s’entremêlent au gré des chapitres deviennent au fil des pages très passionnants.

Avec une fille et deux hommes et le fait que la demoiselle avait fait un choix entre les deux, on aurait pu croire à une histoire assez commune, habituelle aux triangles amoureux mais pas du tout. L’auteur a su raconter une histoire pleine d’action et de rebondissements, une histoire cohérente et réaliste sur le mensonge et ses conséquences et qui nous montre que chacun tient son destin entre ses mains.

Bref, pour une première découverte de la plume de l’auteur c’est un énorme coup de cœur que je ne peux que vous recommander vivement !!!

Et petite cerise sur le gâteau, j’ai eu le plaisir de rencontrer l’auteur à La foret des Livres qui a eu lieu le 25 août 2013 où ce roman a reçu le Prix du roman ; très sympathique et accessible elle m’a gentiment dédicacé un autre de ses romans La domination et que j’ai hâte de découvrir de même que Six mois, six jours qui est dans ma PAL depuis trop longtemps.

Arthus Bayard et les maîtres du temps – Laurent Bettoni

Roman d’aventures de 365 pages publié le 17/10/2013 par les éditions Din Quichotte

« Arthus, 14 ans, a perdu ses parents très tôt. Adopté par la famille Saint-Ange, des amis de longue date des Bayard, Arthus grandit aux côtés de la ravissante Lalie, 14 ans également. Les deux adolescents sont placés sous la surveillance de la fougueuse gouvernante Loreena, et du trouillard homme à tout faire Tomaso.
Le jeune garçon découvre un jour qu’il a le don de partir dans le passé, et d’y emmener tous ceux qui se trouvent à ses côtés au moment du départ. Problème : il ne décide ni du moment de départ, ni du lieu et de l’époque d’arrivée ! Voilà donc les quatre protagonistes embarqués dans un incroyable voyage dans le temps, aux côtés de Proust, Cocteau ou encore Conan Doyle. 

Mais Arthus se rendra vite compte que s’il possède ce don, c’est pour accomplir une mission périlleuse et changer le cours des choses… »

 Mon avis :
Je tiens tout d’abord à remercier l’agence LP Conseils de m’avoir proposé de découvrir ce roman d’un auteur que je ne connaissais pas mais que maintenant je vais suivre avec attention.

Vous l’aurez compris j’ai énormément aimé cette lecture et le mot est faible tant ce roman a su m’embarquer grâce à une histoire passionnante et des personnages très touchants.

L’écriture est fluide et ultra facile à lire.

L’histoire est très bien pensée et dès le départ le côté aventureux est bien présent. Arthus, un jeune garçon de 14 ans, orphelin, se découvre un jour le pouvoir de voyager dans le temps ; il en fait profiter sa meilleure amie Lalie, sa gouvernante Loreena et son chauffeur Tomaso ; les voyages dans le temps de nos héros ont un but ignoré de ces derniers et du lecteur qui découvre les indices au fil des pages même si l’auteur a intégré des passages relatifs à l’objet de la mission. Le tout est cohérent sans aucune longueur, le lecteur est constamment intéressé par ce qu’il lit et le mystère plus général concernant le don d’Arthus reste entier. Alors que d’habitude le premier tome d’une saga pose un peu le décor et les personnages, nous sommes ici en présence d’une véritable aventure avec de l’action, du suspense, de l’humour et des sentiments.

Les personnages d’Arthus, Lalie, Loreena et Tomaso apportent aussi énormément à l’histoire. Très bien décrits il sont très touchants et drôles. Si le duo Arthus/Lalie est plutôt commun aux romans adolescents, mais pour autant très drôle et à l’image des jeunes adolescents de notre époque, le duo Loreena/Tomaso est tout simplement extraordinaire d’humour, de dérision et de surprise.

Le résumé de ce roman m’avait déjà bien emballée et encouragée à accepter de recevoir ce roman en SP et la lecture m’a définitivement conquise et c’est avec impatience que je vais attendre le tome 2 et les suivants.

Bref, ce roman est un énorme coup de coeur livresque que je ne peux que vous inviter à découvrir à votre tour.

I love Sunday n°6

i love dimanche

Encore un dimanche et un weekend mouvementé donc aujourd’hui ce sera repos ou presque.

Hier nous avons fêté l’anniversaire de minette avec ses copines, 7 petites filles à la maison ça fait du bruit et ça court partout 😉 On a bien rigolé quand même en fabriquant des petits sablés que les invitées ont pu ramener chez elles le soir. Un bel après-midi festif avec un bon goûter 100% fait maison, un marbré (recette ici) et une tarte aux pommes sur une pâte sablée faite maison, qui m’a permis aussi de penser à autre chose qu’au drame qui s’est produit vendredi soir.

Je me rends compte de p;us en plus que j’adore la pâtisserie et faire des gâteaux pour mes loulous. Moi qui avant achetait quasiment tous mes desserts tout faits ou juste prêts à cuire, je prends de plus en plus de plaisir à les fabriquer moi-même 😉

Donc après cette folle journée mon programme du jour va tourner autour de la lecture et du tricot.

Pour le tricot, j’ai fini les différentes parties du pull de ma minette et il me reste à les assembler, ce qui est la partie la moins cool. POur rappel la dernière fois que je vous en parlais j’en étais là :

avancee pull

J’avais fini le dos et le devant. Après l’assemblage je déciderai de ce que je ferai pour le col ; le modèle prévoit un col tricoté assez haut sauf que ma fille, en digne fille de son père, n’est pas frileuse du tout et ne supporte pas les cols hauts. Du coup je vais devoir trouver le moyen de finir le col joliment et pas trop haut; je pense le faire au crochet. Je vous dirai tout dans l’article que je ferai pour vous expliquer le modèle.

En attendant j’ai aussi commencé un nouveau projet, cette fois-ci pour mon fils qui a réclamé un pull rouge (comme la célèbre voiture qui va vite ….Flash MacQueen) Certes le modèle est fait de rayures mais comme fiston n’en voulait pas j’ai gardé le modèle pour la taille et je le fais en uni.

tricot en cours 1511

Pour le côté lecture, j’ai fini hier Le libre choix de Clara Weiss de Jean-Louis Lebreton et j’ai bien aimé. C’est un huis clos autour de la maladie et la mort mais c’est agréable à lire. Je vous en parle plus bientôt.

J’ai commencé hier soir un nouveau roman Un enfant à soi de Clare Brown et après 2 chapitres lus j’aime déjà le style fluide et j’accroche déjà bien à l’histoire 😉

lecture en cours 1511

Bon dimanches à tous 😉

Kinderzimmer – Valentine Goby

Roman de littérature contemporaine de 218 pages publié par les éditions Actes Sud le 21/08/2013

« En 1944, le camp de concentration de Ravensbrück compte plus de quarante mille femmes. Sur ce lieu de destruction se trouve comme une anomalie, une impossibilité : la Kinderzimmer, une pièce dévolue aux nourrissons, un point de lumière dans les ténèbres. Dans cet effroyable présent une jeune femme survit, elle donne la vie, la perpétue malgré tout. Un roman virtuose écrit dans un présent permanent, quand l’Histoire n’a pas encore eu lieu, et qui rend compte du poids de l’ignorance dans nos trajectoires individuelles. »

Mon avis :

On dit souvent que l’arrivée d’un enfant change tout. Et bien c’est exactement l’impression que m’a laissée ce roman qui se divise en deux parties selon moi : l’avant James et l’après.

La première partie de ce roman m’a semblé longue, lourde et rédigée dans un style difficile à lire ce qui m’a posé quelques difficultés pour entrer dans l’histoire, « classique » des romans concernant les camps de concentration, décrivant, sans beaucoup de dialogues, la vie des femmes, leur environnement et leurs conditions de détention. J’avoue avoir eu beaucoup de mal avec cette partie, je suis restée extérieure aux événements et aux sentiments de l’héroïne.

Et puis arrive le petit James, ce petit bébé qui déboule dans l’horreur dès les premiers jours de sa vie et là l’histoire a pris une autre tournure pour moi. La maman que je suis a été très touchée par les conditions dans lesquelles les bébés étaient accueillis et (sur)vivaient dans les camps. J’ai beaucoup plus accroché à cette partie, tournant les pages pour savoir si et comment ce petit bout et sa maman allaient s’en sortir. Les personnages me sont devenus plus attachants et c’est avec un réel plaisir livresque que j’ai suivi leurs mésaventures jusqu’au dénouement réaliste et cohérent.

L’auteur a choisi de cibler son roman sur un aspect de cette affreuse période auquel j’avoue n’avoir jamais pensé et finalement après un début difficile ce fut une lecture très intéressante.

Pour reprendre les termes même de l’auteur, « Kinderzimmer est un roman grave, mais un roman de la lumière ».

Bref, un livre à lire tout simplement.