Bilan de juillet et prévisions d’août

papier peint fauteuil

Un nouveau mois s’est écoulé et, poursuivant ma frénésie livresque, j’ai lu 9 romans, des thrillers et des romans de littérature contemporaine en alternance histoire de varier les plaisirs.

Ce mois-ci, j’ai eu 3 coups de coeur :

  • L’atelier des miracles de Valérie Tong Cuong (chronique ici) : une histoire merveilleusement bien écrite, passionnante et émouvante
  • Soléane de Muriel Zürcher (chronique ici) : un très bon roman dystopique, une belle aventure
  • Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri (chronique ici) : un excellent thriller palpitant

D’autres lectures que j’ai bien aimées:

  • After Anna de Alex Lake (chronique ici ) : un thriller efficace, angoissant
  • Collisions de Emma Dayou (chronique ici) : du pur polar français, un premier roman intéressant.
  • Baby love de Joyce Maynard (chronique ici) : une lecture émouvante sur la maternité, une belle découverte de la plume de l’auteur
  • Tu tueras l’ange de Sandrone Dazieri (chronique ici) : un thriller palpitant, une confirmation du talent de l’auteur mais avec un petit bémol sur le procédé de fin
  • Le temps de la sorcière d’Arni Thorarinsson (chronique ici) : une enquête journalistique du grand nord intéressante, une belle découverte de l’auteur dont je vais découvrir les autres publications avec intérêt

Ma 9ème lecture étant un partenariat avec Babelio et le roman ne devant sortir que le 16 août je ne peux rien vous en dire pour le moment, juste le titre : Ils vont tuer Robert Kennedy de Marc Dugain. Rendez-vous le 16 août prochain pour savoir ce que j’ai pensé de cette lecture.

Pour le mois d’août qui vient de commencer, j’espère faire aussi bien en terme de qualité puisque j’ai aimé toutes mes lectures de juillet.

J’ai commencé ce matin un nouveau roman policier du grand nord:

danse avec l'ange

Dans une banale chambre d’hôtel au sud de Londres, un jeune Suédois est retrouvé sauvagement assassiné. Peu de temps après, un meurtre tout aussi sadique est commis à Göteborg. Des indices semblent pourtant relier les deux crimes : des empreintes sanglantes qui, chaque fois, laissent imaginer une danse macabre. 

Ce roman est le premier d’une série mettant en scène le commissaire Erik Winter, célibataire de trente-sept ans, dandy qui aime John Coltrane et les chemises anglaises.
Thriller réaliste, polar extrême sur l’aliénation, la dégradation et les secrets qui hantent les consciences, Danse avec l’ange subjugue par sa vigueur, son empathie et son humour noir.

Comme je pars une semaine à la mer je vais taper dans ma PAL de livres de poches. Et je vous montre les romans que j’ai choisis :

pal estivale

Bonnes vacances à toutes et tous et à très vite !!!

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Mes petites réflexions n°3 -La guerre des tutos en tricots

gif tricot

Je n’ai pas repris le tricot depuis bien longtemps, je découvre peu à peu la blogosphère dans ce domaine et certaines choses me gênent un peu. J’ai donc décidé d’en parler ici.

Les tutos et explications de tricot sont comme de l’or, ils sont demandés par de nombreuses personnes et déclenchent à chaque fois des réactions parfois violentes par rapport au droit d’auteur. Publier son projet en cours sur FB c’est une manière de montrer son travail et outre de recueillir des compliment, cela est aussi s’exposer, selon moi volontairement, à une demande du tuto qui permet de réaliser ledit projet. Après tout, c’est aussi parce que notre travail plait, qu’il donne envie à d’autres qui du coup voudraient savoir comment le réaliser à leur tour. Pour moi tout est dans la réponse donnée, car je pense que l’on peut expliquer gentillement dans quel ouvrage on a trouvé le modèle et donner le tuto si l’ouvrage en question n’est plus en vente.

Car c’est là que le bas blesse, le critère du patron encore en vente ou non. Donner le tuto d’un projet dont le patron est toujours en vente, c’est priver l’auteur des rentrées d’argent attendues de la vente de son patron. En même temps, y aurait-il vraiment eu perte de vente. En raisonnant comme pour les livres qui sont mon autre passion, je préfère attendre un peu et pouvoir emprunter un livre qui me plait à la bibliothèque que de me précipiter pour l’acheter ; du coup c’est une vente de perdue pour l’auteur dudit livre mais les bibliothèques ne sont pas interdites pour autant et on les autorise à diffuser dans leurs rayons des ouvrages qui viennent de sortir en librairie. Là je pense que c’est pareil, le pourcentage de ventes perdues par la diffusion des tutos sur Internet est à mon sens très minime parce que les trois quarts de gens qui obtiennent ainsi lesdits tutos ne les auraient pas acheté de toute façon.

La diffusion de tutos sur internet est parfois même le cœur même des blogs, j’en vois certains qui ne font que ça, donner les explications détaillées pour réaliser des modèles. Sans pour autant montrer leur travail, on a l’impression que l’auteur du blog ne réalise même pas lesdits modèles mais ne fait qu’en donner les explications détaillées.

Cela étant, je pense qu’il est plus intéressant de savoir comment une tricoteuse a pu réaliser un ouvrage , de voir le résultat et d’avoir quelques indices sur les difficultés et les matières à privilégier plutôt que d’obtenir sèchement le fameux tuto. Acheter le patron ensuite est une évidence une fois que l’on a eu l’envie et les précieux conseils de personnes l’ayant déjà réalisé.

Pour moi visuel, explications et conseils valent mieux que le tuto pur et dur.

Des blogs au top n°2

des blogs au top

Voici venu le temps de vous présenter de nouveaux blogs qui me plaisent énormément et pour ce second numéro il y en a 2 ;-).

Le premier est le blog d’Aline au pays des mailles, un blog très bien fait où l’auteur nous montre ses belles réalisations au tricot principalement mais aussi dans d’autres domaines. C’est grâce à elle que j’ai découvert le point étoile au crochet qui m’a permis de faire une belle finition du col du pull de ma fille (ici)

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J’aime beaucoup tout ce qu’elle fait et c’est toujours un plaisir de lire ses articles et de découvrir ses ouvrages modernes et inspirants.

 

Le second est le blog de Chut ! Maman bavarde, un blog sur la vie en général où l’auteur nous raconte plein de choses avec beaucoup d’humour.

Visiter son blog et lire ses articles vous affiche toujours un sourire tant elle respire la joie de vivre et met tellement de bonne humeur et d’humour sans ses articles que c’est contagieux.

Ces blogs furent de belles découvertes pour moi et j’espère bien qu’il en sera de même pour vous.

Playdoyer pour la mise en place d’une infirmerie dans les écoles maternelles et élémentaires

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Dans la vie il y a les enfants qui ne sont jamais malades ni ne se blessent et il y a les autres (dont les miens), ceux qui par malchance s’enrhument, tombent et qui n’ont pas la chance d’avoir une maman à la maison. Pour tous ceux-là et leurs parents, je pense qu’une infirmerie serait bien plus utile en école maternelle et élémentaire qu’au lycée.

Et oui pourquoi y a-t-il une infirmerie au lycée où les lycéens sont en âge de savoir s’ils doivent prendre un doliprane quand ils ont mal à la tête ou d’appeler eux-mêmes leurs parents avec leur beau téléphone portable quand ils se blessent? Et surtout pourquoi ne pas prévoir la même chose pour les petites écoles où il y a quand même plus de chance que nos petits élèves pas toujours adroits tombent et se blessent plus ou moins gravement ou tout simplement aient de la fièvre ?

Dans nos écoles, dès qu’un enfant a un petit peu de fièvre, l’école nous appelle pour qu’on vienne chercher notre petiot. Sauf que tout le monde ne reste pas chez soi en attendant que bambinot rentre de l’école ou ne travaille pas qu’à quelques minutes de l’école. Attention je ne critique pas le fait d’appeler les parents car je trouve cela normal, mais je dis juste que s’il y avait une infirmerie et une infirmière habilitée à donner le fameux médoc qui fait tomber la fièvre ce serait non seulement plus pratique pour les parents qui ne seraient plus obligés de tout planter au travail et de rouler comme des cinglés pour parcourir les nombreux kilomètres qui les séparent de leur petit amour malade.

Cela permettrait aussi d’apprécier la gravité d’une petite blessure et de déterminer s’il est nécessaire… ou non de faire paniquer les parents en leur annonçant que chérubin est tombé, s’est blessé et souffre. Et qu’en arrivant après un excès de vitesse carabiné et des insultes proférées aux autres conducteurs, ledit parent découvre junior tout piteux parce qu’il a mal certes mais pas au point d’être emmené à l’hôpital 😉

Personnellement j’habite à 30 bornes de mon lieu de travail, j’y vais en train et quand l’école appelle si j’ai de la chance je suis dans les horaires de train sinon je dois piquer une locomotive pour rentrer chez moi ou alors aller piquer la voiture de mon chéri à son boulot (je vous rassure je prends la 2ème option).  Je flippe tellement d’être appelée que je scrute mon portable de travers et au moindre bruit je suis au taquet 😉

Bref, vive les infirmières surtout à l’école !!!

Le recyclage en couture

Gifs-couture

J’avais déjà parlé ce ce sujet sur mon ancien blog mais un nouveau cas de sauvetage cette semaine m’a donné envie de le republier ici alors c’est parti.

Il nous arrive à tous de perdre un bouton de nos vêtements, de se rendre compte après achat qu’une petite retouche serait la bienvenue sauf que bien souvent on n’a pas le matériel nécessaire (bouton, élastique….) et on l’achète. Et bien je viens vous présenter un moyen d’obtenir le matériel nécessaire tout en ne dépensant rien du tout.

C’est ma maman couturière à la retraite qui m’a inspirée et voici comment (un peu de my ife ici) : l’année dernière ma charmante fille de 4 ans à l’époque s’est vue offrir un magnifique manteau Orchestra donc pas donné quand même et après une semaine d’utilisation la voilà qui rentre de l’école et nous annonce que le vent a cassé la fermeture éclair de son manteau. Et quand je dis cassé, c’est cassé irrécupérable, des dents de la fermeture étaient arrachées et le curseur (merci Wikipedia) s’était envolé (normal c’est le vent je vous le rappelle qui a cassé ladite fermeture).

Et là deux solutions : dire définitivement adieu au manteau ou alors lancer un SOS à mamie. Bien évidemment c’est la deuxième option qui a été choisie (hein un manteau aussi cher on va pas le jeter comme ça sans essayer de le sauver) et quand ma maman adorée me ramène le manteau tout beau tout neuf et réparé, elle me dit qu’elle a trouvé la fermeture éclair sur un de nos vieux manteaux de quand on était petites ma soeur et moi et qu’elle comptait jeter.

Et là ça fait tilt dans ma tête !!!! recycler les accessoires de vêtements qu’on ne met plus.

Et ni une ni deux, me voilà partie à reprendre tous les cartons de vieux vêtements de mes enfants pour y récupérer pleins de choses. En effet, s’il y a des vêtements que l’on peut revendre/leguer à ses copines/soeurs futures maman, il y en a d’autres qui sont destinés à la destruction en raison de leur trop mauvais état (trous, tâches propres mais moches).

Et bien figurez-vous que sur ces vêtements vous pouvez récupérer les boutons, les fermetures éclairs, les élastiques (pour les pantalons qui ont cet ingénieux système….) et même parfois les petits décors fantaisies.

Et on dispose alors d’un fond de mercerie qui peut permettre de s’éviter une dépense supplémentaire et actuellement je pense que c’est une occasion à ne pas rater.

J’espère que cette astuce vous servira (si vous n’y aviez pas pensé avant).

Voilà ce que j’avais publié il y a un an et maintenant je m’en vais vous raconter comment le recyclage opéré depuis un an m’a sauvé ma soirée cette semaine.

Ma fille de 5 ans bientôt n’a pas échappé à la folie de la Reine des neiges, vous savez la fameuse reine qui chante la fameuse chanson « libérée délivrée » et moi, en tant que gentille maman voulant lui faire plaisir, je le lui ai acheté à C&A un pyjama Reine des neiges en 5 ans.

Quelle joie de voir ma fille sauter partout le voyant et se précipiter pour le mettre le soir même pour dormir.Sauf qu’en dépliant le tout et en prenant le pantalon du pyjama j’ai tout de suite vu qu’il y avait un problème de taille, le pantalon était bien trop lâche au niveau de la taille et ne tenait pas sur les petites fesses de ma minette.

Et là, c’est le drame!!! après la joie, les pleurs de déception de ne pouvoir mettre son beau pyjama m’ont brisé le coeur. Alors à 20 h 30 autant vous dire que pour passer une bonne soirée il faut vite trouver une solution. Et c’est là que mon recyclage m’a sauvée car à force de tout récupérer sur les vieux vêtements avant de les jeter j’ai pu trouver l’élastique idéal qui permettrait de resserrer la ceinture du pantalon.

NI une ni deux, on se dépêche parce qu’à 20h45 il est grand temps pour minette d’aller au lit, on découd un bout de la ceinture du pyjama, on prend une épingle à nourrice, on fait glisser l’élastique recyclé dans la ceinture, on recoud les deux bouts de l’élastique, on recoud le bout de ceinture du pyjama et hop l’affaire est dans le sac, il est 21 heures et minette peut se coucher dans son lit avec son beau pyjama Reine des neiges et faire de beaux rêves de glace.

je vous montre le résultat :

pyjama

Je suis assez  fière de mon intervention rapide et efficace et surtout en tant que grande débutante dans la couture (ben oui quand on a une maman couturière, on a plus vite fait de s’adresser à elle que le faire par nous mêmes 😉 ) Sauf que maintenant j’y ai pris goût et je pense que je vais me lancer dans de plus grands projets.

Cela dit, on ne peut pas le faire avec tous les vêtements. Mon fils n’a pas eu la même chance, le pyjama Cars que je lui avais trouvé dans le même magasin était tout aussi mal coupé sauf que même en appliquant la même technique, je n’aurai pas obtenu le même résultat donc retour du pyjama au magasin et remboursement. Heureusement que mon chéri en a trouvé à Auchan et qui étaient eux bien coupés et taillés correctement. Comme quoi, il est parfois inutile de chercher à acheter dans de « bons » magasins!!!

Bon alors, convaincu(e)s ou pas par le recyclage en couture?

Mes petites réflexions n°3 – Ebook ou livre papier ?

liseuse vs papier
Le 23 juin 2012, quand je tenais mon premier blog Tigrou4145’s chroniques j’avais publié l’article suivant :

Depuis un petit moment déjà sont sorties ces mystérieuses petites machines qu’on appelle liseuses et qui permettent de lire des livres sans livres. On parle maintenant de e-books (tiens ça me rappelle quelque chose : les grammabooks de La ballade de Lila K de Blandine Le Callet) et un débat s’est instauré pour savoir quel pourra être l’avenir des livres papiers face aux e-books à notre époque gouvernée par Internet et les petites nouveautés technologiques où un téléphone portable ne sert aujourd’hui qu’accessoirement à téléphoner.

Les e-books sont une belle invention…

En effet, les e-books sont bien pratiques car ils prennent moins de place et une liseuse pèse moins lourd dans un sac à mains qu’un bon vieux livre papier de 700 pages.

Encore les e-books sont un excellent moyen de communication pour les auteurs qui peuvent ainsi, à moindre frais, faire lire leurs oeuvres par des blogueurs et faire connaître leurs romans ; ils peuvent ensuite aller trouver des maisons d’éditions pour être publiés avec peut être un peu plus de poids s’ils peuvent présenter des avis de lecteurs en même temps que leur oeuvre.

Et les maisons d’édition qui participent aux systèmes de partenariat organisés par de nombreux sites comme Livraddict, Club de lecture, Patarge lecture, Masse critique de Babélio et bien d’autres finiront aussi par y venir aussi car c’est de la publicité à moindre coût.

…Mais jamais ils ne détronneront les livres papiers.

En effet, les e-books n’existent que parce que le livre papier existe et a du succès. C’est parce que le livre papier est présent dans les librairies et attire le regard des lecteurs que l’e-book pour le même livre a une chance d’être acheté. Les e-books sont à mon sens comme les livres de poche. Le livre se fait connaître et apprécier par son format papier et c’est par ce biais que l’envie de lire l’e-book pourra se révéler tout comme certains lecteurs attendent la sortie d’un livre en format poche.

Encore, un livre papier est réel, beau, ça tient bien dans les mains et ça fait très joli bien rangé dans une bibliothèque.

Et pour finir vu le prix des e-books, quite à payer autant avoir un livre papier.

Bref, tout ça pour dire que même si les e-books peuvent avoir un certain succès, jamais au grand jamais ils ne remplaceront le livre papier. Au mieux ces deux supports se complètent.

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Aujourd’hui je n’ai pas changé d’avis sur les ebooks. Je trouve même d’ailleurs qu’ils sont beaucoup trop chers par rapport aux formats papiers (et déjà que je trouve les grands format chers ) pour être préférés à ces derniers.

Mais il faut bien leur reconnaître certains avantages, qui à mon sens, font leur succès. On peut emmener à moindre poids de nombreux livres en vacances et pour les pavés papiers de plus de 700 pages il vaut mieux avoir un ebook qui tiendra dans une liseuse de moins de 500 g.

J’ai même depuis ma rédaction de mon article investi dans une liseuse et je dois avouer que la sensation à la lecture n’est pas aussi désagréable que ce à quoi je m’étais attendue ; avec l’étui de protection ouvert la prise en main est assez proche de celle d’un vrai livre papier.

cela étant rien ne remplacera pour moi le livre papier et quand vient l’heure de choisir ma nouvelle lecture c’est indiscutablement vers mas PAL papier, plus visible que ma PAL numérique, que je me tourne.

Et vous vous êtes plus papier ou ebook?

Mes petites réflexions n°2 – Les à-priori / préjugés / jugements en lecture

Quoiqu’on en dise, on a tous des à-priori, des idées qu’on se fait avant de lire une livre ou sur un genre de lecture. Mais faut-il se cantonner à ces idées préconçues sans chercher à vérifier si elles sont réelles ou seulement des « illusions »? Et surtout, nos à-priori nous autorisent-ils à juger les autres ?

Alors de quels à-priori parlons-nous? De ceux du genre « lire du Lévy ou du Musso c’est nul, c’est pas vraiment de la lecture » ou encore « ton avis ne vaut rien parce tu lis du Young adult« ….D’abord on ne dit pas c’est nul mais je n’aime pas et comme tous les goûts sont dans la lecture, chacun lit ce qui lui plait.

Comme Guillaume Gallienne l’a dit dans le magazine Lire n°437 du mois de juillet « La lecture quelle qu’elle soit est bénéfique, que ce soit Stendhal, Philip Roth ou Marc Lévy« . Je ne peux qu’approuver cela car après tout ce qui compte c’est de lire et d’y trouver du plaisir, quoiqu’en pensent les autres.

En ce qui me concerne, je n’ai jamais « critiqué » Marc Lévy puisque jusqu’à très récemment, je ne l’avais jamais lu… et après avoir lu Et ci c’était vrai, force m’a été de constater que c’était agréable à lire et intéressant à tel point que je retenterai l’expérience. Et cet été, dans le cadre du challenge Livra deux pour PAL addict de Livraddict, c’est Musso que je vais découvrir avec La fille de papier. 

Tout ça pour dire que quoiqu’on lise, du moment que cela nous plaît et qu’on y trouve notre compte, je trouve vraiment nullissime de voir les lecteurs de ces auteurs être jugés et critiqués parce que ils ont le « malheur » d’apprécier. Et cela vaut pour tout, même les genres qui font fureur en ce moment comme le Young Adult ou les romans érotiques.

Ensuite je pense qu’il faut savoir dépasser ses à-priori.

Il m’arrive que des auteurs me proposent de ire leur roman et très souvent j’accepte, à condition bien entendu que le résumé m’intéresse, comme je le serai par un roman publié par une maison d’édition connue et reconnue. Et je me suis rendue compte dernièrement que je pouvais être victime d’à-priori négatif. Voici mon expérience :

Une auteure m’avait demandé de lire son livre et parce que le résumé me tentait, j’ai accepté. Sauf que par la suite, sans que je puisse me l’expliquer, m’est venue la désagréable sensation que j’allais lire un roman « sans légitimité » parce auto-publié et non préalablement « validé » par une maison d’édition. Un peu comme la blogueuse de Onirik qui explique qu’elle qu’elle aime lire les livres de poche entre autres parce qu’elle est sûre qu’ils sont bons (puisqu’ils sont publiés en poche) (cf Mes petites réflexions n°1). Seuls les livres publiés par les maisons d’éditions connues et reconnues seraient des livres méritant d’être lus. Ouh le vilain à-priori !!!! … auquel je ne me suis pas arrêté. Et heureusement car après avoir fini le roman en question (L’élément 119 de Cara Vitto) mon à-priori débile avait complètement disparu et j’étais ravie d’avoir pu découvrir un roman aussi intéressant.

D’ailleurs, avant d’être des romans publiés par des grandes maisons d’édition, les romans sont tous les œuvres d’un auteur et alors pourquoi seule la publication par une « vrai » maison d’édition donnerait la qualité d’auteur à celui qui a écrit un livre. Je crois d’ailleurs que parfois c’est le succès d’un livre auprès des lecteurs qui l’ont découvert par des voies atypiques qui incite les éditeurs classiques à publier ledit roman. Il me semble que c’est ce qui est arrivé à Céline Landressis avec sa saga Rose Morte, dont j’ai adoré le tome 1 soit dit en passant, puisqu’elle avait fait découvrir les chapitres de son premier tome sur son site internet avant d’être publiée par les éditions HSN au regard du succès fulgurant de son roman.

En fait, avoir des à-priori/préjugés/jugements n’est pas un problème, là où cela devient dérangeant, à mon sens, c’est quand on reste campé sur cette position sans essayer de dépasser ce sentiment.

Je suis bien curieuse de connaître votre avis sur la question alors n’hésitez pas à m’en faire part.