Les étranges talents de Flavia de Luce – Alan Bradley

Couverture Les Etranges talents de Flavia de Luce

Roman de 369 pages publié par les éditions du masque en 2010.

« Été 1950. Le paisible manoir de Buckshaw est agité par de surprenants événements. Un oiseau mort, timbre collé au bec, est retrouvé devant la porte de la cuisine, un cadavre fait son apparition au beau milieu d’un plant de concombres, et le maître de la famille, le colonel de Luce, n’est plus lui-même. Le plus mystérieux ? Quelqu’un a subtilisé un morceau de l’écœurante tarte à la crème de Mme Mullet.
Avec son œil affuté et son laboratoire de chimie, c’est Flavia, l’une des trois filles de Luce, qui va mener l’enquête dans le passé tourmenté de son père. »

Mon avis :

C’est la couverture plutôt jolie qui m’a attirée en premier et la lecture de la quatrième de couverture a fini de me convaincre de tenter l’aventure alors quand je suis tombée dessus dans les rayons de la bibliothèque il a aussitôt fini dans mon cabas.

Il s’agit du premier tome d’une saga qui compte actuellement 4 tomes.

La lecture de ce roman est facile, les chapitres sont courts et défilent assez vite. Mais en fait le principal intérêt de ce roman réside dans son héroïne, Flavia, la benjamine de 3 filles âgée d’une dizaine d’année, un peu spéciale en ce qu’elle est fan de physique chimie et surtout de poison. Elle m’a beaucoup fait penser à Fifi brin d’acier par son côté espiègle ; toujours prompte à faire des crasses à ses sœurs avec qui elle ne s’entend pas vraiment, elle se mêle de tout et vit sa petite vie sans se préoccuper des convenances.

A côté de ça, l’histoire est plutôt banale, l’intrigue policière est assez faiblarde et ponctuée de passages plutôt rébarbatifs consacrés à l’histoire des physiciens et chimistes qui peuvent lasser et rendent la lecture hachée. On a du mal à entrer pleinement dans l’histoire et finalement seuls les pitreries de la jeune Flavia maintiennent l’intérêt du lecteur jusqu’au bout.

On referme le livre en se disant qu’on vient de lire une histoire sympa mais sans plus.