Mes lectures de février en vidéo

mes lectures de février

Hello, j’ai décidé de faire une petite vidéo de mes lectures de février pour ceux qui n’aiment pas lire les chroniques écrites et parce que j’avais envie tout simplement.

J’espère que ça vous plaira et si vous avez des suggestions d’amélioration je prends volontiers.

 

livres évoqués dans la vidéo :
– Satan était un ange de Karine Giebel (Pocket)
– Agatha Raison enquête tome 2 remède de cheval de M.C Beaton (Albin Michel)
– Au nom de ma mère de Hanni Münzer (L’Archipel)
– Mille oetits riens de Jodi Picoult (Actes Sud)
– Ce soir on ragardera les éroiles de Alis Ehsani (Belfond)
– Pyromane de Wojciech Chmielarz (Agullo)
– Par amour de Valérie Tong Cuong (JC Lattès)

Bon visionnage !

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Par amour – Valérie Tong Cuong

par amour

Roman historique de 404 pages publié par les éditions JC Lattès le 25 janvier 2017. Il est disponible en format poche depuis le 3 janvier 2018.

De quoi ça parle :

Par amour, n’importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l’autre plus encore que pour soi-même.

Valérie Tong Cuong a publié dix romans, dont le très remarqué Atelier des miracles. Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l’Occupation à l’Algérie, elle trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire.

Mon avis :

C’est avec L’atelier des miracles (mon avis ici) resté fort longtemps dans ma PAL, que j’ai découvert la plume de Valérie Tong Cuong. Et j’ai beaucoup aimé. En visitant le blog de Carnet parisien  je suis tombée sur sa chronique de Par amour et s’agissant d’un roman sur un thème cher à mon coeur, il fallait impérativement que je le lise…alors quand je l’ai vu à la médiathèque je me suis empressée de le prendre. Et ce fût une nouvelle fois un énorme coup de coeur.

C’est un roman choral qui nous plonge au coeur de la seconde guerre mondiale au Havre. Au milieu du combat que se livrent les anglais et les allemands, on suit le combat d’une famille pour survivre. Avec une écriture douce, tout en subtilité, l’autrice nous montre que les civils français ont également beaucoup souffert et beaucoup perdu pendant cette horrible période.

On suit Emélie, Joffre son mari, Lucie et Jean ses enfants, Muguette sa soeur, Marline et Joseph, les enfants de Muguette pendant leurs quatre années de souffrance, de résistance et de courage. La faim, la peur, la séparation, rien de ne leur sera épargné. Leur histoire se déroule à travers les yeux des différents personnages, vivant chacun la même histoire mais avec leur propre ressenti. Des retours en arrière effectués avec beaucoup de talent par l’autrice permettent de revoir un moment sous un autre point de vue.

C’est un roman magnifique, porteur de beaucoup d’émotions qui nous chamboule et nous emporte aux côtés des personnages auxquels on s’attache très vite et surtout très fort. Ils ont tous un point commun : l’amour, l’amour des siens, l’amour des autres, l’amour de la vie.

Je dis toujours que pour qu’une lecture me plaise il suffit que je m’attache aux personnages et que je me fasse le film dans ma tête et c’est ce qui s’est passé ici mais avec une telle force qu’arriver à la fin et refermer ce roman fût un déchirement.

L’autrice nous a offert avec ce roman une magnifique histoire racontée de façon admirable.  Une lecture indispensable.

Au nom de ma mère – Hanni Münzer

aunomdemamere

Roman de 396 pages publié par les éditions L’Archipel le 8 novembre 2017, c’est mon second coup de cœur de ce début d’année 2018.

De quoi ça parle:

Étudiante à Seattle, Felicity reçoit un appel : Martha, sa mère, a disparu… Felicity la retrouve à Rome, où Martha s’est enfuie avec des archives familiales.
Martha a en effet découvert une longue lettre écrite par sa propre mère, Deborah, fille d’une diva qui connut son heure de gloire aux débuts du IIIe Reich. Une lettre qui va plonger Felicity dans une quête douloureuse.
Alternant passé et présent, ce roman mêle amour et trahison, colère et culpabilité, péché et expiation, autour d’un secret de famille courant sur quatre générations.

Mon avis :

Encore une lecture sur la seconde guerre mondiale. Je n’y peux rien, c’est ma thématique de lecture préférée. Chacune de mes lectures de cette nature a été porteuse d’émotions et s’est révélée être un coup de coeur ou presque et là encore j’ai été bouleversée.

Ce roman démarre très vite. En une cinquantaine de pages, l’auteur pose l’intrigue fort bien résumée par la quatrième de couverture. Des questions sont posées et le mystère est entier lorsque l’auteur nous fait faire un bond en arrière pour nous replacer dans les années 1920. On découvre alors Elisabeth et son mari Gustav et leur vie en Allemagne, on découvre progressivement comment le nazisme a pris le pouvoir dans ce pays.

« La puissance du bien se révèle sans fard afin de se prodiguer à tous, tandis que le mal s’approche de nous hypocritement et nous séduit par la ruse et la fourberie si bien que nous comprenons trop tard, voire jamais que nous sommes irrémédiablement pris à son piège »

C’est une histoire haletante qui monte en puissance au fil des pages, au gré des tentatives de cette famille pour quitter le pays avant qu’il ne soit trop tard. Entre rebondissements et tension narrative, on est happé dans cette période terrible où la peur de l’avenir vous pousse à faire des choses auxquelles vous n’auriez jamais pensé. Fort bien documentée, cette première partie de l’histoire est très intéressante sur la montée en puissance du pouvoir nazi.

On passe ensuite à l’histoire de Déborah, la fille d’Elisabeth et Gustav, qui est encore plus captivante. Elle est jeune mais doit déjà faire face à un destin tragique et tout faire pour s’en sortir avec son jeune frère. On suit sa vie aux côtés d’un officier SS qui les a aidés, elle et sa famille tout en cherchant des liens avec ce qu’on a appris dès le début du roman et du coup la lecture prend des tournures de « thriller », on a plein de questions et on tourne les pages encore et encore pour avoir nos réponses. L’histoire devient encore plus passionnante et captivante, de nombreux rebondissements, de nouvelles interactions avec des nouveaux personnages, une tension grandissante donnent un rythme effréné à cette lecture dont on ne peut plus se sortir avant d’en connaître le fin mot.

Et le retour au présent avec le dénouement final que nous offre l’autrice est tout simplement magnifique. On ne voit rien venir et le plaisir n’en est que plus grand. On a toutes les réponses à nos questions et on en ressort bouleversés.

C’est une belle histoire de femmes courageuses, fortes et déterminées que nous offre l’autrice avec en toile de fond une belle réflexion sur les liens familiaux et l’amour maternel.

La lecture de la postface nous apprend que si ce roman est une fiction il est adapté de faits réels.

Bref, cette lecture fût un énorme coup de cœur et je ne peux que vous encourager à découvrir ce roman à votre tour.

Elle voulait juste marcher tout droit – Sarah Barukh

elle voulait juste marcher tout droit

Roman de 432 pages publié par les éditions Albin Michel le 1er février 2017, cette lecture fût un énormissime coup de coeur livresque.

De quoi ça parle :

1946. La guerre est finie depuis quelques mois lorsqu’Alice, huit ans, rencontre pour la première fois sa mère. Après des années à vivre cachée dans une ferme auprès de sa nourrice, la petite fille doit tout quitter pour suivre cette femme dont elle ne sait rien et qui lui fait peur, avec son drôle de tatouage sur le bras.
C’est le début d’un long voyage : de Paris à New York, Alice va découvrir le secret de son passé, et quitter à jamais l’enfance.

Comment trouver son chemin dans un monde dévasté par la guerre ? Avec une sensibilité infinie, Sarah Barukh exprime les sentiments et les émotions d’une enfant prise dans la tourmente de l’Histoire.

Un premier roman magistral.

Mon avis :

Depuis mes débuts de lectrice et ma lecture de Au nom de tous les miens de Martin Gray, je suis une inconditionnelle des romans qui traitent de cette horrible période de l’Histoire qu’est la seconde guerre mondiale, parce qu’ils sont toujours porteurs d’émotion et de courage. Et ce premier roman de l’auteur ne déroge pas à cette règle.

J’ai dévoré ce roman, happée dès les premières pages par le personnage d’Alice, une petite fille de 5 ans, qui doit affronter les moqueries de ses petits camarades de classe parce qu’elle n’a pas de maman, ni de papa et qu’elle vit chez une nourrice, Jeanne, depuis qu’elle est tout bébé. Elle est extrêmement attachante avec ses questions auxquelles la réponse automatique donnée est « parce que c’est la guerre ». Elle se pose des questions, elle s’imagine des choses qui façonnent son caractère et la rendent encore plus attachante. De son côté le lecteur, eu égard à la période, se fait également son propre scénario et attend avec avidité de savoir s’il a raison ou non, embarqué aux côtés de cette petite fille courageuse et déjà malmenée par la vie.

Le retour de la mère est une étape importante dans la vie d’Alice. Cette maman qu’elle a fantasmée, rêvée, espérée et qui revient la chercher. Oui mais voilà, on est loin de la parisienne belle et bien habillée à laquelle Alice s’attendait. C’est une femme frêle, froide, limite mutique qui vient arracher Alice à la vie qu’elle s’était faite et à laquelle elle avait fini par s’habituer aux côtés de Jeanne, cette femme gentille aimante qu’elle aimait comme une mère et qui a tout fait pour la protéger et la rendre heureuse. Le choc est rude. Mais Alice est une petite fille obéissante et respectueuse et elle se résout à quitter son petit village de campagne pour suivre sa maman à Paris avec l’espoir de pouvoir tout savoir et rattraper le temps perdu.

Et c’est le début d’une aventure palpitante pour notre jeune héroïne.

L’histoire est très bien construite, alternant moments calmes et rebondissements qui donnent du rythme à cette lecture sans enlever le côté émotions fortes. Le lecteur est tenu en haleine et tourne les pages encore et encore pour accompagner Alice dans tous les évènements qui vont se produire et avoir les réponses à ses questions.

Le personnage d’Alice est extrêmement bien travaillé, cohérent avec son âge, c’est une belle réussite d’avoir su garder la naïveté de l’enfance en miroir avec la « noirceur » des adultes. Elle est empathique, courageuse et en constante évolution au fil des pages. C’est un réel bonheur que de la suivre et de le voir se dépatouiller et affronter la vie.

Bref, Elle voulait juste marcher tout droit est une histoire émouvante, passionnante qui vous emporte des les premières pages, c’est aussi petite héroïne tellement attachante et forte qui vous touchera, c’ est encore des rebondissements, du suspens qui vous tiennent en haleine et vous gardent dans les pages qui se tournent encore et encore…

A LIRE ABSOLUMENT !!!!!

 

Ils vont tuer Robert Kenndey – Marc Dugain

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Roman de 400 pages publié par les éditions Gallimard le 17 août 2017

J’ai découvert ce roman en avant première grâce à Babelio dans le cadre d’un opération spéciale de Masse critique et je remercie vivement ce site pour cette découverte même si cela ne fût pas une réussite pour moi.

De quoi ça parle:

« Un professeur d’histoire contemporaine de l’université de Colombie-Britannique est persuadé que la mort successive de ses deux parents en 1967 et 1968 est liée à l’assassinat de Robert Kennedy. Le roman déroule en parallèle l’enquête sur son père, psychiatre renommé, spécialiste de l’hypnose, qui a quitté précipitamment la France avec sa mère à la fin des années quarante pour rejoindre le Canada et le parcours de Robert Kennedy. Celui-ci s’enfonce dans la dépression après l’assassinat de son frère John, avant de se décider à reprendre le flambeau familial pour l’élection présidentielle de 1968, sachant que cela le conduit à une mort inévitable. Ces deux histoires intimement liées sont prétexte à revisiter l’histoire des États-Unis des années soixante. Contre-culture et violence politique dominent cette période pourtant porteuse d’espoir pour une génération dont on comprend comment et par qui elle a été sacrifiée. 

 

C’est un roman qui ressemble à un essai… Dans un style très soutenu, un texte tassé très peu aéré et très narratif donc beaucoup de descriptions et peu de dialogues, Marc Dugain retrace le chemin de Robert Kennedy après le décès de son frère et en parallèle l’enquête de Mark sur la mort de ses parents. Les passionnés d’histoire adoreront, parce que l’auteur passe au crible l’histoire américaine de cette époque et je suis persuadée que cela plaira aux férus du roman historique. Hélas ce n’est pas mon cas.

Je m’attendais à une histoire passionnante, pleine de rebondissements et de révélations surtout du fait des liens supposés entre la mort des parents de Mark et l’assassinat de Robert Kennedy. Il n’en fût rien en tout cas pour moi.

On ne sait pas grand chose de Mark, il ne dévoile rien de ce qui l’a poussé à réaliser cette enquête. Du coup je suis restée complètement à l’extérieur de ce livre, je n’ai pas du tout été embarquée et c’est ce qui me laisse un goût de déception. Malgré les quelques moments un peu plus palpitants qui parsèment cette lecture, je ne suis pas rentrée dedans.

Je n’ai pas abandonné parce que la plume de l’auteur même si elle est ardue est plaisante à lire et que j’avais quand même envie de connaître la résolution de l’enquête de Mark, mais c’est sans grand enthousiasme que j’ai tourné les pages. Bref, je n’ai pas accroché.

Bilan de juin et prévisions de juillet

papier peint fauteuil

Le mois de juin aura été le grand retour de la lecture pour moi. Après un long moment où j’avais un peu perdu l’envie de lire au profit d’une envie furieuse de tricoter, une vilaine tendinite au poignet droit et le repos forcé que j’ai dû imposer à ma main droite m’ont permis de renouer avec ma passion première.

En juin j’ai lu 6 romans, des thrillers et des romans de littérature contemporaine. Parmi eux 2 coups de coeur :

  • Chanson douce de Leïla Slimani (chronique ici) : un roman très bien écrit qui décrypte les relations qui se nouent entre les parents et leur nounou, sur fond de drame.
  • Robe de marié de Pierre Lemaître (chronique à paraître ici mercredi) : un très très bon thriller très bien mené, surprenant et flippant.

Les autres:

  • L’heure du thé de Chantal Forêt (chronique ici) : une histoire un peut simpliste qui m’a déçue car je n’ai pas trouvé le huis-clos angoissant promis.
  • Petite bombe noire de Christopher Brookmyre (chronique à paraître mardi) : un bon thriller efficace qui se démarque surtout par l’humour cynique de l’auteur et le côté réaliste de l’histoire
  • Ce que j’appelle oubli de Laurent Mauvignier (chronique à paraître jeudi) : un roman intéressant sur le fond mais dont la forme dessert la lecture
  • Mascarade de Ray Celestin (chronique à paraître) : un polar historique qui vous replonge dans le Chicago d’Al Capone, de la prohibition.

Un bon mois de juin livresque vient de s’écouler, de belles découvertes. Bon comme j’ai toujours mal à mon poignet, je pense que je vais continuer sur ma lancée livresque pour le mois de juillet.

A l’heure où j’écris cet article je suis en pleine lecture de L’atelier des miracles de Valérie Tong Cuong 

atelier des miracles

140 pages lues sur les 266 et j’aime beaucoup cette lecture, toute en sensibilité autour de 3 personnages abîmés par la vie.

Le mois de juillet sera placé sous le signe des thrillers et des polars même si je pense bien y intercaler des lectures plus détentes issues de ma PAL pour continuer sur ma lancée de lire un ou deux livres de ma PAL pour un livre emprunté à la bibliothèque.

Mes emprunts à la bibliothèque pour ce mois sont :

previsions juillet 2017

  • Soleane de Muriel Zürcher : Les survivants d’une épidémie planétaire vivent sur le Coracle, une île artificielle qui dérive au milieu des océans. Les hommes y vivent libres ou esclaves selon le rôle qui leur est attribué à l’âge adulte. C’est justement le jour où elle est déclarée libre et « saine » que Soléane, 16 ans, voit sa vie basculer : sa mère est arrêtée et emportée par les traqueurs. Elle a tout juste le temps de lui confier une mystérieuse pierre. Sa mission : Fuir à tout prix pour retrouver « les insoumis », une communauté qui tente de sauver le Coracle.Dans une course éperdue qui bouleverse ses repères, Soléane rencontre Tyll, le rebelle. Le jeune homme l’aidera à vivre en fugitive et à ouvrir les yeux sur les véritables desseins des dirigeants fanatiques de l’île…La quête initiatique palpitante d’une jeune héroïne, au coeur d’un univers foisonnant !Un roman dystopique à partir de 12 ans.

 

  • After Anna de Alex Lake : Une petite fille de cinq ans disparaît à la sortie de son école. La police n’a aucun indice. Pas la moindre piste sérieuse. La presse s’empare du fait divers et ne recule devant rien. Ses parents, Julia et Brian, vivent l’épreuve la plus effroyable qui soit. Pourtant, une semaine après l’enlèvement, Anna leur est rendue, indemne. Sans aucun souvenir de la semaine qui vient de s’écouler. Mais pour Julia, le pire reste à venir.

 

  • Tu tueras le père de Sandrone Dazieri : Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière. Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle « le Père ». Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…

 

  • Collisions de Emma Dayou : La femme est nue, crucifiée sur un Abribus. Le meurtrier a violé sauvagement sa victime avant d’exhiber son corps en pleine rue. Claire, femme flic, tout juste nommée à la P.J. de Lille, se lance dans une course contre la montre pour le clouer sur le banc des accusés. Mais pour l’identifier, elle va devoir faire remonter à la surface les vérités enfouies, les histoires les plus sombres et les secrets bien gardés. Rose, lycéenne, victime de harcèlement, est submergée par la violence, la peur et la honte. Une rencontre inattendue la pousse à parler. Flics, victimes, suspects, coupables se passent à tour de rôle la parole. Dans un rythme haletant, ils dessinent d’eux-mêmes des portraits oscillant entre noirceur et humanité, entre tendresse et violence, jusqu’au dénouement final.

De belles lectures en perspective !!!

Mes livres en vue n°2

Aujourd’hui ce n’est pas un mais 3 livres qui rejoignent la liste des livres qui me font envie.

En faisant mes courses je fais toujours un petit tour par le rayon livres et dernièrement mon œil a été attiré par ce roman

LA VIE ÉPICÉE DE CHARLOTTE LAVIGNE

« Charlotte Lavigne : ça ne va pas mieux ! Après s’être mariée à Paris, Madame a décidé de laisser le beau Max pour regagner Montréal. Un voyage en solitaire ? Pas si sûr… Réponse dans neuf mois ! Côté boulot au moins, tout va bien. Charlotte est désormais coanimatrice de « Mangues et prosciutto », une émission culinaire présentée par P-O, célèbre et séduisant, également ex de sa meilleure amie. L’amoureux idéal, quoi. Certes, dans la vie de Charlotte, rien n’est simple. Mais, en même temps, on ne s’ennuie jamais ! »

Il a bien failli atterrir directement dans mon caddie. Qu’est-ce qui m’a sauvée me direz-vous? Et bien en regardant de plus près la quatrième de couverture je me suis rendue compte qu’il s’agissait du troisième volet d’une série et bien sûr, après avoir fait tout le rayon en long, en large et en travers, j’ai dû me résoudre à constater que les deux premiers tomes  n’y étaient pas.

En cherchant sur Internet, bien sûr le les ai trouvé et je vous les montre car il est bien évident qu’avant de découvrir le tome 3, il va me falloir lire les tomes 1 et 2.

LA VIE ÉPICÉE DE CHARLOTTE LAVIGNE

« Charlotte Lavigne, 33 ans, documentaliste pour une émission de télé, est une jeune femme charmante, absolument pas parfaite, mais ô combien divertissante : célibataire, désespérément à la recherche du mari idéal, aimant profiter de la vie et de sa carte de crédit. Mais c’est surtout dans sa cuisine qu’elle cherche à s’épanouir. Charlotte adore concocter de bons petits plats. Déterminée, ingénieuse et aventurière, elle est prête à tout pour séduire ses invités. Son but : réussir le dîner parfait. Mais encore faudrait-il qu’elle laisse de côté le vin et soit un peu moins gaffeuse…« 

LA VIE ÉPICÉE DE CHARLOTTE LAVIGNE

« Charlotte, 34 ans, est désormais fiancée, pour son plus grand bonheur, au beau Maximilien qu’elle a l’intention de suivre à Paris dans quelques mois. Pressée de préparer son mariage, elle angoisse devant l’organisation de cet événement qu’elle veut tout simplement parfait. Mais rien ne se passera comme elle l’avait imaginé. Et elle va devoir mettre beaucoup d’eau dans son vin – ce qui n’est pas son genre ! – pour encaisser le coup…« 

A mon avis, ce sont 3 romans sympathiques à lire en cette période, donc donnons-nous rendez-vous dans quelques temps car je ne pense pas pouvoir résister bien longtemps.