La voisine – Jenn Ashworth

la voisine

Un thriller efficace

Roman de 515 pages publié en 2012 par les éditions Presse de la cité, puis par les éditions  du Club France Loisirs, ce thriller anglais est le premier roman de son auteur et c’est une lecture sympathique.

De quoi ça parle :

Lorsqu’elle emménage dans sa nouvelle maison, Annie tombe immédiatement sous le charme de son voisin, Neil. Mais il vit avec Lucy, une jeune femme svelte et épanouie, aux antipodes d’Annie, obèse et mal dans sa peau. Un mur seulement les sépare, et la jeune femme ne tarde pas à espionner ses voisins. Elle se persuade un peu plus chaque jour que Neil l’aime en secret. Dès lors, Lucy devient le seul obstacle à leur bonheur, et Annie compte bien se débarrasser d’elle, d’une manière ou d’une autre.

J’ai trouvé ce roman dans une bourse aux livres et à la lecture de la quatrième de couverture, l’idée de lire un roman en se plaçant du côté du « méchant » m’a tout de suite plu. Je m’attendais à une débauche de violence mais c’était sans compter sur la nationalité de l’auteur… en effet en bon thriller anglais le rythme est assez lent et on est plus dans le psychologique que dans le physique.

Annie est un personnage mystérieux, antipathique qu’on a envie de baffer. Mais elle a aussi un petit côté qui attire la pitié. C’est un personnage ambivalent qui intrigue. Les bribes de son passé qui viennent parsemer le récit de détails sur son caractère et le mystère qui entoure sa vie d’avant accrochent le lecteur. Le travail de l’auteur sur ce personnage est profond et recherché, c’est le personnage principal et tout tourne autour d’elle me direz-vous mais quand même.

Le rythme est vraiment lent, pendant les deux premières parties, on n’a pas vraiment l’impression d’être dans un thriller, on attend impatiemment que ça bouge, on trépigne de voir du sang, des coups bas, de l’action quoi!!! Il faut attendre la troisième partie pour que tout se bouscule et se mette en branle, à la lus grande joie et surprise du lecteur qui comprend enfin tout ce qu’il vient de lire. Propre aux thrillers anglais, chaque détail peut sembler insignifiant, la lenteur des débuts, tout se révèle à la fin et c’est sympa. J’avoue que la couverture et la quatrième de couverture laissaient penser à un roman beaucoup plus actif et macabre, ce qui peut être décevant pour les lecteurs accros à l’adrénaline, mais cela ne m’a pas gênée outre mesure, la lecture est plaisante.

J’ai bien aimé ce roman qui m’a beaucoup fait penser à La fille du train de Paula Hawkins.

Si vous aimez les thrillers anglais au rythme lent et aux révélations finales surprenantes, vous ne serez pas déçus. Un premier roman de l’auteur à découvrir!!!

Hortense – Jacques Expert

hortense

Machiavéliquement passionnant

Roman de 319 pages publié par les Editions SONATINE en 2016, ce thriller vient se rajouter au top 10 des meilleurs thrillers que j’ai lus dans toute ma vie de lectrice. Cette lecture est un énorme coup de coeur !!!!

Alors de quoi ça parle :

1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille, Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Son ex-compagnon est un homme violent, auquel elle refuse le droit de visite. Un jour, il fait irruption chez elle et lui enlève Hortense.
2015 : Sophie mène une vie morne, solitaire. Un dimanche pluvieux, elle se fait bousculer par une jeune femme dans la rue. Persuadée qu’il s’agit d’Hortense, elle la suit. Sans rien lui dévoiler, elle sympathise avec elle. La relation qui se noue alors est pleine de mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et cette jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît ?
Une intrigue fascinante et haletante, inspirée d’un fait divers.

J’ai découvert la plume de Jacques Expert avec la lecture de son roman Qui ? publié en 2013 et j’avais bien aimé. Du coup quand Sylvie, du club de lecture auquel je participe, me l’a mis entre les mains en m’obligeant à le prendre, alors que ma PAL personnelle est encore trop importante à mon goût, je n’ai pas résisté longtemps…et grand bien m’en a pris.

La construction est assez classique pour des thrillers « pluri-personnages-périodes » mais qui fonctionne bien. Une alternance de chapitres courts centrés sur le personnage de Sophie et d’autres de dépositions de témoins mettent déjà le lecteur dans l’ambiance et l’intrigue se met en place tout doucement.

Essentiellement tournée sur Sophie qui nous raconte par le biais de souvenirs ce qui s’est passé en 1993 puis ce qui se passe en 2015, l’histoire devient rapidement très prenante car on s’attache très vite au personnage de Sophie. C’est le personnage principal et il a été rudement bien travaillé, physiquement et psychologiquement. On se retrouve dans cette femme, on l’aime bien, on compatit à son triste sort.

L’intégration du personnage d’ « Hortense » apporte un nouveau dynamisme par les questionnements qui arrivent et c’est là que l’on se retrouve complètement happés, accrochés aux pages avec l’envie de toujours en savoir plus et comprendre.

J’ai la conviction que plus on lit de polars/thrillers, plus il devient difficile pour un auteur de nous surprendre tant on devient connaisseurs des constructions, des « ficelles » et qu’on imagine toutes les fins. Mais sans que cela nuise au plaisir de la lecture attention en tous cas en ce qui me concerne. Et bien dans le cas présent, outre que l’auteur nous a livré une intrigue émouvante, dynamique, mystérieuse et passionnante pendant plus de 300 pages, la fin est également excellemment bien travaillée et totalement à la hauteur si ce n’est plus haut que mes attentes.

En dire plus serait risquer d’en dire trop. Il y a même une comparaison avec un autre roman d’un auteur américain que je ferai bien mais que je ne peux point parce que si vous aviez lu ledit roman dudit auteur vous seriez spoilés et du coup privés du bonheur de lire ce super thriller et ce serait dommage !!!

Bref, un excellent thriller à lire impérativement !!!!

Les lieux sombres – Gillian Flynn

les lieux sombresThriller psychologique de 512 pages publié par les éditions Sonatine en 2010 et Le livre de poche en 2011

« Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de 15 ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l’innocence bafouée. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s’est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d’un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C’est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu’une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n’aura pas d’autre choix pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l’affaire, quelles qu’en soient les conséquences.« 

Mon avis :

J’ai découvert l’auteur avec la lecture de son roman Les apparences et si j’avais globalement aimé ma lecture j’avais quand eu beaucoup de mal avec les 150 premières pages…

Cette deuxième tentative fut bien au contraire une très belle réussite dès les premières pages. Certes il n’y a pas un rythme effréné, bien au contraire, le rythme est assez lent mais progressif et addictif qui pages après pages amène le lecteur vers le dénouement de cette histoire.

La construction de ce roman est celle que je préfère dans les romans à suspens, une alternance de chapitres entre le présent et le passé avec des indices et des recoupements qui rendent la lecture passionnante.

Dans ce roman on suit Libby dans sa vie de maintenant où à la suite d’une rencontre avec un club particulier qui essaie de réhabiliter des prisonniers innocents (ne le sont-ils tous pas?), elle part sur les traces de son passé. C’est le personnage principal et on la déteste dès le départ, elle apparaît comme une jeune fille paumée qui, plus par appât du gain que par véritable envie, replonge dans son passé. J’ai trouvé qu’elle manquait un peu de sentiments et de profondeur.

J’ai été beaucoup plus touchée par les personnages qu’on suit dans les chapitres consacrés au passé, à savoir les jours qui ont précédé le moment fatidique du meurtre de la famille de Libby. Je ne vous dirai pas de quels personnages il s’agit pour ménager l’intérêt de cette lecture, mais découvrir ce qui s’est passé les jours précédents en alternance avec la vie de Libby maintenant a rendu cette lecture passionnante jusqu’au bout. On y découvre aussi la vie difficile d’une famille croulant sous les dettes et qui doit gérer les enfants et l’exploitation agricole à une époque où la crise rend la vie à la ferme très ardue. Et je ne vous parle même pas du final.

Bref cette seconde plongée dans l’univers de Gillian Flynn fut un très très bon moment de lecture que je vous recommande chaudement.

Un enfant à soi – Clare Brown

 un enfant a soi
Thriller psychologique publié par les éditions Belfond en 2011

« À trente-deux ans, Jennifer se sent prisonnière d’un quotidien qu’elle déteste. Ses journées s’égrènent, sans joie ni bonheur.
Un soir, son chemin croise celui de Sam, un petit garçon de deux ans maltraité par sa mère.
Emportée par un formidable élan d’affection, Jennifer va se convaincre qu’elle seule peut sauver l’enfant de la violence des adultes. Qu’elle doit enlever Sam. Une nouvelle vie commence pour Jennifer. Un nouveau départ avec son fils. L’occasion de tirer un trait sur le passé, de combler le silence et de retisser des liens avec sa mère, qu’elle n’a pas vue depuis tant d’années. Mais un jour, la réalité la rattrape, brutalement. Soudain, le voile du mensonge se déchire, libérant les terribles secrets d’une famille brisée… »

Mon avis :

Cette lecture fut une très belle découverte. La lecture de la quatrième de couverture m’avait attirée parce que j’aime bien découvrir des histoires qui changent de point de vue et là on allait suivre l’histoire d’une kidnappeuse d’enfant. On aurait pu craindre une histoire un peu longue où il faut attendre la dernière partie pour que ça bouge. Sauf que l’auteur a choisi une rédaction très intéressante de cette histoire.

On découvre très vite que Jennifer a été arrêtée et qu’elle est interrogée pour savoir ce qu’elle a fait du petit garçon. Alors autant vous dire que le suspens est déjà bien présent, on imagine toutes les hypothèses possibles. Mais en parallèle, profitant de son interrogatoire, Jennifer raconte l’histoire depuis  le début, depuis le jour où pour la première fois elle a croisé ce petit garçon avec sa mère  et tout ce qui s’en est suivi.

Très bien construit, alternant des chapitres du présent où l’héroïne est interrogée par une psychiatre et des chapitres qui retracent l’histoire qui a conduit Jennifer là où elle est en ce moment, le lecteur est irrémédiablement accroché. Il apprend à connaître Jennifer, il voit à travers son récit comment elle s’est comportée avec le petit garçon, les mystères qui l’entourent, son passé avec sa propre mère et elle en devient très attachante. On sait que ce qu’elle a fait est mal mais malgré tout on l’aime bien et on attend avec impatience de savoir comment tout cela va se terminer.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture qui m’a complètement embarquée, dont j’ai tourné les pages avec plaisir jusqu’au dénouement final en cohérence avec tout le reste . C’est aussi une lecture qui fait s’interroger sur la maternité et la terrible question : être mère est-il inné ou peut on le devenir ?

Bref une excellente lecture que je vous recommande !!

J’ai épousé un inconnu – Patricia Mac Donald

j-ai-epouse-un-inconnu-1235282-250-400Thriller de 427 pages de Patricia Mac Donald – traduit par Nicole Hibert – publié en 2007 par les éditions France Loisirs

« Ils sont jeunes mariés. Bientôt un enfant. Le bonheur parfait. Pour leur lune de miel, Emma et David ont choisi une simple cabane dans la forêt. Mais l’escapade amoureuse vire à la tragédie. Attaquée par un homme masqué armé d’une hache, Emma est secourue par un chasseur, qui est tué par le criminel. Pour la police, aucun doute : David est le suspect numéro 1. Et les preuves s’accumulent : son étrange refus de coopérer, son absence inexpliquée au moment des faits, la fortune de la jeune femme dont il hériterait… Le doute, ravageur, s’immisce alors dans l’esprit d’Emma. Connaît-elle vraiment l’homme qu’elle a épousé ?« 

Mon avis :

« On dévore page après page, on tremble, on s’interroge, on croit tenir la clef et, bien sûr, on se trompe. Mais c’est pour mieux savourer le final, impeccable » (S.H. Cosmopolitan). Voilà la promesse inscrite sur l’intérieur de la jacquette recouvrant la couverture de ce roman.

Alors certes la première partie de la phrase est véridique, il y a énormément de suspens dans cette lecture, le lecteur est happé dans la vie plus que mouvementée d’Emma cette jeune psychologue dans un centre pour adolescents en difficulté, fraîchement mariée, enceinte et victime dès sa lune de miel d’un homme masqué dont le seul but est de la tuer. Et si pour la police le supect n°1 est le mari, le lecteur va découvrir, au fil des pages, bien d’autres suspects possibles. L’auteur a, à cet égard, réussi à créer et maintenir un climat de suspicion extrêmement fort qui conduit le lecteur à s’interroger sur quasi tous les personnages. Et le doute va persister jusqu’au dénouement final.

Et c’est là que le bas blesse!!! Après des pages de suspens et de tension, de questions et de rebondissements, la résolution de l’intrigue tient en une succession de coïncidences qui s’enchaînent selon une logique plus qu’incohérente et qui laissent le lecteur frustré et furieux d’être ainsi laissé avec des questions en suspend.

Je peux pardonner un manque d’originalité dans l’intrigue et l’idée de base car après tout il n’est pas nécessaire qu’un roman soit original pour être réussi. Pour reprendre l’expression du chef Bau dans l’émission Le meilleur pâtissier « fait simple et tu risques de réussir ». A force de lire des polars/thrillers, les ficelles sont toujours les mêmes et il est de plus en plus difficile de se montrer très novateur et original. Soit. Mais de grâce il faut au moins soigner son « final »pour récompenser le lecteur de sa fidélité pendant toutes les pages précédentes, ce qui est loin mais alors très loin d’être le cas ici. L’enchaînement des évènements totalement imprévus qui conduisent Emma a rencontrer son bourreau est tellement inexplicable et improbable que l’histoire y perd toute crédibilité.

J’attendais une autre fin et c’est avec une grande frustration que j’ai refermé ce roman.

Bref, si on ne peut lui enlever la qualité d’être très addictif, il est bien dommage que ce soit pour conduire le lecteur vers une fin décevante.

Mémoire d’une nuit d’orage – Nancy Pickard

memoire nuit orage

Thriller de 454 pages, traduit par Fançoise Rose, publié en juin 2012 par les éditions Belfond

« Jody n’était qu’une enfant lorsque ses parents furent assassinés. Vingt-trois ans plus tard, c’est pour elle un choc d’une grande violence quand elle apprend que leur meurtrier est libéré. Tandis que ses vieilles blessures se rouvrent, de nouvelles questions l’assaillent : Que s’est-il vraiment passé le soir du meurtre ? Pourquoi n’a-t-on jamais retrouvé le corps de sa mère ? Et si la vérité n’était pas celle qu’elle avait toujours crue ?« 

Mon avis :

A la lecture du résumé on sent déjà l’histoire à forte tension même si le sujet a déjà été traité et laisse penser à une énième intrigue sans grande surprise.

L’écriture est simple et fluide ce qui rend la lecture agréable et rapide.

L’auteur a parfaitement réussi le challenge de captiver son lecteur avec une histoire émouvante, une intrigue très bien contruite qui accroche bien le lecteur jusqu’à la dernière page. Toutes les émotions ressenties par les personnages le sont également par le lecteur, la preuve à un moment je me suis surprise à avoir les larmes aux yeux à la lecture d’un passage particulièrement émouvant.

L’intrigue est également finement conduite par l’auteur qui alterne le présent et toutes les questions que Jody peut se poser avec la passé et ce qui s’est passé cette fameuse nuit d’orage. On découvre la vie des différentes personnages à cette époque, leurs points de vue et après des changements d’époque particulièrement bien choisis, tout se recoupe pour offrir un final tout en tension et en émotion.

Bref, c’est un excellent roman à suspens qui se dévore d’une traite.

Vertige – Franck Thilliez

vertigeThriller de 330 pages publié par les éditions Fleuve Noir le 1/10/2011 – 20.90 €

« Certains secrets sont inavouables, mais serions-nous prêts à mourir pour les cacher ?
Un homme se réveille au fond d’un gouffre, au cœur d’un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d’infortune. Il est enchaîné au poignet, l’un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d’un masque effroyable, qui explosera s’il s’éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s’imposera, impérieuse : jusqu’où faut-il aller pour survivre ?« 

Mon avis :

Franck Thilliez est un auteur français qui a écrit de très nombreux romans tous appréciés de leurs lecteurs. Et je n’en avais jamais lu aucun. A force de lire sur la blogosphère tout le bien que les lecteurs pensent de Franck Thilliez, j’ai commencé à me sentir comme une extraterrestre de n’avoir jamais lu cet auteur. Aussi, quand mon chemin a croisé ce roman dans les rayons de la bibliothèque je me suis dis que c’était le moment de le découvrir.

Dès les premières pages j’ai eu l’impression de lire « Saw » le film d’horreur bien connu et, ayant adoré ce film, je me suis dit que c’était bien parti. Trois hommes qui ne se connaissent pas se retrouvent isolés dans un gouffre dont aucun ne peut sortir seul avec au milieu de tout ça un révolver avec une seule balle et des petits mots accrochés sur le dos de chacun qui pose des questions qui plantent l’ambiance « Qui est le voleur? Qui est le menteur? Qui sera le tueur? »

Le décor est planté, le suspens peut commencer. Seulement voilà, passé ce premier « épisode » dynamique, on tombe dans une partie, un peu longue à mon sens, où les protagonistes essaient de survivre tant bien que mal sans qu’aucun début de commencement d’indice sur les raisons de leur présence ici ne soit dévoilé. Et j’avoue que je ne m’attendais pas à ce changement de rythme qui est devenu très lent et parfois quelque peu ennuyeux pour moi qui attendais avec impatience que les choses bougent.

Et puis c’est arrivé. Flashs backs du personnage principal sur sa vie d’alpiniste, sur sa vie amoureuse et les fameux indices tant espérés pointent le bout de leur nez. Le fait d’en savoir un peu plus sur les personnages les rend plus attachants et donne plus envie de savoir ce qui va leur arriver. L’histoire reprend alors un bon rythme, elle devient même palpitante, stressante et le talent de l’auteur se révèle pour surprendre son lecteur.

J’ai particulièrement aimé la dernière partie de ce thriller qui fait que le lecteur se pose des questions sur ce qu’il vient de lire et remet en cause les certitudes acquises.

C’est un bon huis clos qui fait monter progressivement la tension, tout ce que j’aime dans un thriller.

Bref, pour une première découverte de l’auteur c’est une réussite et c’est avec plaisir que je vais récidiver.